Véronique De Keyser

Députée européenne et conseillère communale à Liège

Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates du Parlement européen

Dernière session de Strasbourg

15 avril 2014

Nous y sommes ! C’est la dernière session plénière à Strasbourg de cette législature. Cette session sera exceptionnellement chargée en matière de votes puisque tous les rapports accumulés qui n’ont pas pu être votés ou qui n’étaient pas encore passés doivent impérativement l’être avant la fin de cette présente législature. C’est pourquoi il y aura non pas 4 sessions de votes comme à chaque plénière, mais 6 ! Aussi au programme, deux grands débats avec déclaration de la Commission européenne et du Conseil : un débat sur l’Union bancaire ce mardi et un autre mercredi matin sur l’avenir de l’Europe et les leçons tirées de la première guerre mondiale. (Un débat dont l’intitulé est identique à une nouvelle que Véronique a faite très récemment sur la grande guerre dans la revue Marginales).

 

Parmi la multitude de rapports importants qui seront votés citons brièvement la résolution d’Élisa Ferreira (S&D, Portugal) sur « les établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement dans le cadre d’un mécanisme de résolution unique et d’un Fonds de résolution bancaire unique ». Cette résolution vise à mettre en place un mécanisme pour gérer les banques en faillite. Les petits épargnants doivent être protégés et les créanciers de la banque en faillite doivent être en première ligne pour aider les banques en difficulté via un fonds de résolution bancaire non plus financé par l’État membre de la banque en faillite mais par le secteur financier au niveau européen.

 

Par ailleurs, une autre résolution pour une « Action de l’Union en faveur des « capitales européennes de la culture » pour les années 2020 à 2033 » de Marco Scuria (PPE, Italie) est à souligner. Elle approuve le résultat atteint au cours des négociations entre le Parlement et le Conseil sur une proposition de réforme dans la sélection par la Commission européenne, et d’approuver la position du Conseil en première lecture qui prévoit une procédure de sélection plus rationnelle, la durabilité des investissements d’infrastructure, l’accès à des sources de financement de l’UE supplémentaires, et la possibilité pour les villes de faire des propositions à caractère régional. Il reconnaît également le rôle important de l’État membre qui accueille la Capitale, tout en préservant le caractère européen de l’initiative. Le rapport sera voté ce mercredi. Rappelons aussi que Mons sera capitale culturelle en 2015 !

 

La Logique du cœur

13 avril 2014

La semaine dernière a été assez bousculée, politiquement parlant.  Alors que  je faisais mes caisses au Parlement européen- déjà 17 caisses et ce n’est pas fini- je reçois un coup de fil du cabinet de Cathy Ashton, la Haute Représentante en Affaires Etrangères, pour me demander si j’acceptais une nomination de Chef de mission d’observation électorale au Malawi.  Malawi, petit pays africain parmi les plus pauvres du monde : espérance de vie des habitants autours de 45 ans.  85 ans chez nous : on voit tout de suite la différence.  Rien de tel que ces deux chiffres pour relativiser tout problème personnel et cesser de se regarder le nombril.  J’accepte immédiatement.  Pour le Malawi qui subit une crise grave, les élections à trois niveaux – présidentiel, législatif et local- sont cruciales: elles sont aussi un pas nécessaire, mais pas suffisant, vers la démocratie.  Donc, dans ma tête, je suis déjà en Afrique, bien décidée à revenir voter en Belgique le 25 mai : si on croit à l’importance des élections au Malawi, on y croit au moins autant en Belgique.

Jeudi soir, coup de tonnerre dans le ciel africain, Jean-ClaudeMarcourt au téléphone.  Il me demande, par amitié, de prendre la dernière suppléance sur sa liste régionale. Invoquer la longue amitié qui nous lie, c’est le coup à ne pas me faire car c’est mon talon d’Achille.  Car j’ai de l’amitié pour Jean-Claude et depuis très longtemps : il intervenait déjà dans mes cours à l’Université de Liège( Ulg) pour y parler d’emploi et d’avenir de la Wallonie.  Mais il n’est pas le premier pour lequel je craque au nom de l’amitié : quand Henri Schlitz, qui avait été Administrateur de l’Ulg est devenu Bourgmestre de Liège, il m’a demandé, fin des années quatre-vingt, d’être sur sa liste communale, avec un jeune inconnu de l’époque, Willy Demeyer.  Lequel a fait une belle carrière depuis. Et plus tard, c’est à la suite d’un débat vif sur la recherche, avec Philippe Busquin alors Président du PS, que j’ai noué avec ce dernierune amitié mêlée de respect pour la personne : elle m’a fait accepter d’abord une place sur une liste sénatoriale, puis à l’Europe.  La constance de ces places sur les listes, c’est qu’elle marquait une estime et une confiance réciproques, sans aucun calcul : je n’avais en principe aucune chance ( aucun risque) d’être élue.  Ma première nomination à l’Europe à la quatrième suppléance est due à une conjonction de hasards – du jamais vu, mais qu’on ne verra probablement jamais plus.  Et c’est pourquoi j’ai accepté quasi sans hésiter la proposition de Jean-Claude aujourd’hui, d’autant que se trouvaient sur la liste régionale une série d’amis proches, comme Christie, comme Isabelle, comme Hassan et bien d’autres dans lesquels j’ai une confiance totale et qui vivent leur engagement sur le terrain. Ils ont tout mon soutien.

 

Certains journalistes m’ont demandé- quelle est la logique politique de tout cela. ? Vous refusez avec fracas une place non éligible à l’Europe et puis vous vous retrouvez  exactement à la même place à la Région ?  A l’Europe j’étais élue et puis exclue du jeu. A la Région, je viens en militante. Et les calculateurs en seront pour leur frais : il n’y a ni calcul, ni négociation.  Je garde mes amitiés, mes valeurs Et ma liberté.  Et le Malawi, car je me partagerai entre les deux élections.  Et je reviens à Liège qui m’a donné toutes mes chances, que ce soit à l’Université ou en politique.  La Wallonie est notre futur – même les moins régionalistes d’hier le reconnaissent aujourd’hui.  Ayant travaillé pendant 30 ans dans la majorité des ses entreprises, après m’être tant battue pour la sidérurgie, avec la FGTB et toutes les forces de gauche, après avoir traqué le chômage, le stress, les accidents de travail, après avoir formé les jeunes, misé sur les jeunes et défendu les plus anciens et les plus vulnérables, après avoir tant dit que l’immigration était une richesse et la justice sociale une question de survie pour notre société, je me sens bien dans cet environnement et dans cet engagement militant.  Il est en tout cas dans ma logique : la logique du cœur.

Conférences et débats sur l’Afrique

12 avril 2014

Expo Photos-Débats UAE_web

L’assassinat de Julien Lahaut – Etat d’avancement de la recherche menée par la CEGESOMA (résolution du Sénat du 18 décembre 2008).

8 avril 2014

137947819L’assassinat de Lahaut n’a jamais été élucidé. L’imbrication entre des réseaux de renseignements privés et les services de police officiels l’empêchait ; une constatation peu agréable dans un état démocratique. 

Les résultats seront impressionnants. Ils nous avertissent sur ce qui peut se passer quand les méthodes pour remédier à un danger ‘extérieur’  (voir ici le danger soviétique- mais pourrait être remplacer par le danger terroriste)  résultent dans la destruction de notre état de droit de l’ intérieur. 

En 1950, la Question royale a amené la Belgique au bord du gouffre. La prestation de serment du Prince royal Baudouin devant les Chambres réunies, le 11 août 1950, met fin à cette situation proche de la guerre civile. Cette séance parlementaire historique a été perturbée par les députés communistes avec le célèbre cri “Vive la république”, attribué (à tort) à Julien Lahaut, président du Parti communiste. Une semaine plus tard, Lahaut est assassiné sur le seuil de son habitation à Seraing.  

Cet assassinat politique, le plus important perpétré dans l’histoire belge, n’a jamais été élucidé. Après avoir étudié en détail le contexte troublé de l’année 1950 (Question royale et début de la Guerre de Corée), l’équipe du CEGESOMA a, dans une première phase, minutieusement analysé l’enquête judiciaire qui fut longue de vingt-deux années et qui connut plusieurs rebondissements.

L’espoir d’aboutir se fait jour en 1961 : les enquêteurs sont convaincus qu’ils tiennent la bonne piste après avoir découvert l’existence du Bloc anticommuniste belge, un obscur groupe anversois qui avait déjà planifié un attentat contre Lahaut en 1948. Mais cette piste se termine finalement dans une impasse, non sans qu’un malaise soit perceptible du côté des enquêteurs anversois.    

Les chercheurs du CEGESOMA ont donc dû reprendre l’enquête. Mais comment et où trouver encore de nouvelles pistes cinquante ans après les faits ? Et encore fallait-il que de tels documents aient jamais existé… 

En fouillant méticuleusement des archives aux quatre coins du pays, les chercheurs ont trouvé un document « oublié » dans les papiers de l’ancien ministre de l’Intérieur Albert De Vleeschauwer qui les a menés à la personne d’André Moyen et à son réseau souterrain.   

La seconde phase de la nouvelle recherche s’est focalisée sur le parcours de Moyen ainsi que sur ses commanditaires et ses collaborateurs.

 

Les analyses de l’équipe CEGESOMA

Les archives de la police judiciaire d’Anvers et de Bruxelles, les archives de la Sûreté de l’Etat, les papiers d’hommes politiques comme le ministre de l’Intérieur Maurice Brasseur et le ministre de la Justice Ludovic Moyersoen , les archives de l’Union Minière, et bien d’autres fonds d’archives ont été analysés.

Ces documents ont permis à l’équipe du CEGESOMA de reconstruire les activités de résistance de Moyen sous l’occupation allemande, qui préfigurent son activité dans le réseau anticommuniste.

De même, ces archives ont permis de comprendre la mise en place progressive de son réseau clandestin après la Libération. Moyen est en effet convaincu qu’une nouvelle guerre avec l’Union soviétique se prépare.

Des archives inédites dévoilent ses liens étroits avec les services officiellement chargés du maintien de l’ordre. Elles montrent également le soutien dont il jouissait dans les cercles de la haute finance et de l’industrie, inquiets des changements sociaux qui se profilaient.

On peut voir combien, le début de la Guerre en Corée a fait monter la tension. L’incident républicain du 11 août a, dès lors, représenté une occasion bienvenue pour agir.

Le 18 août 1950 le dirigeant communiste le plus populaire en Belgique est éliminé par le “Groupe de Hal”… dont l’enquête a découvert qu’il faisait partie de ce Réseau.

 

Qui est André Moyen

André Moyen est né à Resteigne le 29 septembre 1914.

Effectue son service militaire en 1934 aux Chasseurs Ardennais à Arlon et à Bastogne. Il fut professeur pendant 7 ans au Collège Cardinal-Mercier à Braine l’Alleud (de 1935 à 1942).

André Moyen, alias « capitaine Freddy », a formé des centaines d’agents en Belgique mais également en Afrique et en Asie, où il fut le conseiller « renseignement » de plusieurs gouvernements.

Né dans les Ardennes en 1914, cet étudiant germaniste a entamé à 20 ans une carrière d’agent secret dans l’Allemagne nazie sous l’égide du colonel René Mampuys, le chef du Service de renseignement de l’armée (SRA) belge. Résistant sous le nom de « Freddy Bastogne », il a créé le Service 8 qui devait liquider les agents de la Gestapo, avant de codiriger le réseau Athos, lié à l’Office of Strategic Services, précurseur de la CIA.

Ses couvertures successives – journaliste, professeur, médecin – étaient autant de métiers réels qu’il exerçait de pair avec son rôle secret.

 Nommé après la guerre directeur adjoint du Service général de renseignement/Service de documentation, de recherche et d’action (SGR/SDRA), il organise les réseaux clandestins anticommunistes « Gladio » avec la CIA, le SDECE français et le renseignement allemand.

 Avec l’accord de Mampuys et des banques belges, Moyen a fondé le Bureau Milpol qui effectue des missions de renseignement financier avec une extension au Congo belge sous le nom de « réseau crocodile ».

 Dans les années 60, le colonel Boyard, nouveau chef du SGR/SDRA, a envoyé Moyen au Maroc où il a aidé Hassan II à mettre en place la gendarmerie du royaume, et à Taïwan où il a conseillé le chef nationaliste des services secrets, le général Fang Chih.

Les quarante dernières années de sa vie, André Moyen a alterné missions officielles et activités dans le civil, créant notamment la branche belge de l’agence Securitas, ainsi qu’une école de détectives.

A l’âge de 86 ans, enquêteur impénitent, il continuait à travailler sur les grandes affaires politiques qui ont ébranlé son pays, comme l’affaire dite « des tueurs du Brabant » ou la destitution du chef de la sûreté, Albert Raes, dans les années 90.

Il est mort le 5 février 2008

 

LES PRO-VIES ENTRENT PAR LA GRANDE PORTE AU PARLEMENT EUROPEEN !

8 avril 2014

« Je suis très inquiète pour les droits des femmes car la démarche des Pro-Vie emprunte la voie de la légitimité ! »  déclare l’eurodéputée Véronique De Keyser, Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates au Parlement européen. « One of us »  sera auditionnée au Parlement européen le jeudi 10 avril 2014.

La deuxième initiative citoyenne à atteindre le million de signatures  « One of us » suscite beaucoup de questions. D’abord par son thème – la défense de l’embryon humain-, ensuite par ses initiateurs – des associations pro-vie très décomplexées-, enfin par son succès – près de 1.900.000 signatures, soit près du double du nombre requis pour être valide. Sous couvert de la défense de l’embryon, c’est la recherche, la santé reproductive, le droit à l’avortement qui sont visés. L’initiative entend bien faire revoir la politique européenne en matière de développement et de programmes vis-à-vis de la santé des femmes, ainsi que le programme de recherche 2020, et un certain nombre d’actes législatifs sur des sujets sensibles.

Les initiateurs sont des associations catholiques et évangélistes, dont certaines sont le fer de lance des mouvements anti-avortement locaux.

L’Europe avait connu, après l’élargissement de 2004, une poussée de fièvre contre les droits des femmes, vu l’apparition de partis religieux extrémistes soutenus par des lobbies bien financés. Dix ans plus tard, alors que l’on craint en Europe une poussée de l’extrême-droite, les lobbies religieux ont refait une apparition musclée, obtenant la descente en flammes du rapport Estrella sur la santé et les droits sexuels et génériques et maintenant, cette initiative citoyenne dont on n’a pas fini de mesurer les conséquences.

Une mobilisation citoyenne des femmes, de la laïcité, du monde médical et scientifique est urgente : elle a au moins deux ans de retard. En effet, la première audition des auteurs de l’initiative «  One of us » aura lieu ce jeudi 10 avril au Parlement européen de 9h00 à 12h30 au local JAN 4 Q 2. 

Qu’on se le dise !

Et mobilisons-nous car l’obscurantisme est à nos portes.

Véronique De Keyser

Députée européenne – Vice-Présidente du groupe parlementaire « Socialistes et Démocrates ».

Edito à lire

2 avril 2014

Je vous invite à lire cet édito de la revue Tribune des services publics – Enseignement

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Mise au point

31 mars 2014

Chers camarades,

Si vous m’avez vu ou entendu critiquer l’opacité et le manque de transparence de la liste européenne  du PS ainsi que la manière choquante dont on y écarte les  vieux ( ou vieilles !), ne croyez pas que je sois amère pour autant.  J’ai passé tant d’années à défendre la démocratie dans le monde, que ceci n’est qu’un combat de plus et je n’entends pas le laisser tomber.

Mais je voudrais vous dire que ces treize ans passés au Parlement européen ont été réellement magnifiques et que la plus belle législature a sans doute été la dernière.  Ce n’était pas sans appréhension que je l’avais abordée pourtant : trois députés d’un même coin, quelle compétition en perspective ! Les liens d’amitiés qui se sont noués entre Fred Daerden ,Marc Tarabella et moi sont solides, et ils ont survécu et à la compétition, et à son résultat.

Marc reste à l’Europe : ce Pantagruel d’ Anthisnes est un travailleur infatigable qui fascine par son appétit de vivre, sa prodigieuse mémoire et sa sensibilité à fleur de peau.  Frédéric, qui aurait préféré rester à l’Europe, a accepté de partir au fédéral.  Il m’a séduite par son sérieux, sa sensibilité politique à l’Action commune- sa base de référence- et ses profondes convictions socialistes héritées de son père.  Ils seront mes premiers choix le jour du scrutin.

Quantité de jeunes ont été placés sur la liste européenne.  Dans la configuration actuelle ils ont bien peu de chances d’émerger. Faisons en sorte par notre vote qu’ils y fassent plus que de la figuration et qu’ils ne soient pas les Pom-Pom girls /boys de l’Europe.  Apprenons à les connaître et scrutons leurs motivations.

Le Parlement est mal connu, et le groupe des socialistes et démocrates (S-D) est souvent confondu avec le PSE.  Actuellement deuxième groupe du Parlement, il pourrait, si les élections sont bonnes, devenir le premier.  Il a été ma seconde famille durant treize ans et j’y ai trouvé, des valeurs partagées, une tolérance à la diversité, des efforts permanents de cohérence interne ( 50 à 60 h de négociation par mois pour trouver un accord interne, avant de chercher des compromis avec les autre groupes politiques) qui sont totalement ignorés du public.  C’est un groupe politique sans discrimination quelle qu’elle soit où je n’ai jamais entendu une blague machiste.  Quand il y a des combats ils portent sur des différences d’orientation politique et c’est sain.  C’est cette culture du débat, cette démocratie interne et cette ouverture à l’Europe et au monde me manqueront le plus. J’ai un immense respect pour Hannes Swoboda qui a dirigé ce groupe durant ces dernières années et pour Martin Schulz, candidat à la Présidence de la Commission européenne, qui pourrait, s’il réussit son pari, modifier profondément le visage de l’Europe.  Cette dernière est  à la croisée des chemins et a besoin d’une alliance à gauche pour changer de cap.  Ces problèmes m’amènent à relativiser ma trajectoire personnelle, mais paradoxalement à être d’autant plus ferme sur les valeurs que je défends.

Véronique De Keyser

Liège, le 25 mars 2014

Exposition « affiches électorales »

31 mars 2014

affiche 1Ce samedi 29 mars j’ai participé à une conférence-débat au départ d’une exposition sur les affiches électorales, organisée par le PAC de Grâce-Hollogne.
Cette exposition était tout simplement superbe et recensait une multitude d’affiches plus évocatrices les unes que les autres. Parmi mon coup de coeur, celle de Glinne. Il a été un homme politique belge ayant siégé de 1968 à 1994 au Parlement européen et dirigea le groupe parlementaire du Parti socialiste européen de 1979 à 1984.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des cycles-conférences conseillés

25 mars 2014

Je vous conseille vivement les conférences ci-dessous organisées par ATTAC

 

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Voici mon intervention dans le JT RTBF de 13h

24 mars 2014

vdk 13h