Véronique De Keyser

Députée européenne et conseillère communale à Liège

L’invitée de la semaine à l’émission “Le bar de l’Europe” : Véronique De Keyser

11 décembre 2009

Au bar, Paul Germain (TV5 monde) reçoit des invités de toutes nationalités, des acteurs de la vie politique européenne, des militants comme des analystes, des journalistes… On y parle d’Europe bien sûr. Mais aussi des relations entre les pays de l’Union et le reste du monde. Cliquer sur le texte… pour voir Véronique De Keyser qui s’exprime, entre autres, sur la consultation populaire suisse sur l’interdiction des minarets qui a rebondi partout en Europe. A revoir sur TV5 monde samedi 12 décembre à 18h20.

2 commentaires pour “L’invitée de la semaine à l’émission “Le bar de l’Europe” : Véronique De Keyser”

  1. AKKACHA Amrane dit :

    je ne suis pas contre le principe de la défense des minorités quelles quelles soient, mais force est de constater que de plus en plus d’occidentaux s’érigent en protecteurs ou tuteurs de communnautés elles mêmes fermées à tous dialogues, intransigeantes sur leur “droits” et “idéologies” expansionistes indiscutables, alors qu’elles ont été elles mêms par le passé revendicatrices de droits à la reconnaissance dans des pays aujourd’hui interdits d’originalité et de diversités, utilisant l’islam comme couvercle anti-cohabitation, envahissant tous les espaces par l’inquisition et la terreur, menaçant et faisant taire toute voix opposée à leur discours fascistes, on parle toujours de pollutions, atmosphériques, visuelles et sonores et on oublie l’idéologique plus devastatrice que toutes, ici en Algérie nous qui ne sommes pas musulmans n’avons aucun droit de revendiquer quoi que ce soit, obligés de nous soumettre à ce diktat sacralisé et taire nos besoins de libertés, ou tout simplement à la différence, ils vont jusqu’à nous reprocher (à juste titre d’ailleurs) de ne pas les respecter comme le font ces occidentaux pourtant étrangers à leurs cultures,…
    vous leur ouvrez ainsi la voie à l’expansion et vous n’aurez pas le temps de réaliser ce qui vous arriverez quand ils finiront par vous envahir à votre tour et mettraient le couvercle pour étouffer vos voix et influencer vos choix, sous la menace ou tout simplement par ce que vous n’aurez plus le courage et la volonté nécessaires d’aller à leur encontre paralysés que vous seriez par leurs capacités de nuire et de travestire.

  2. Amrane AKKACHA dit :

    mardi 7 octobre 2008
    INQUISITIONS
    Biskra : Six personnes condamnées pour non-respect du Ramadhan

    Six individus ont été condamnés par le tribunal de première instance près la cour de Biskra à quatre ans de prison ferme assortis de 100 000 DA d’amende chacun pour « non-respect d’un fondement de l’Islam, le Ramadhan », selon le chef d’inculpation retenu par le juge. C’était la veille de l’Aïd, dimanche 29 septembre.

    Si la chose passe inaperçue chez la plupart des Biskris et fait même l’objet d’un consentement en ce qu’elle représente l’occasion de donner l’exemple et de redresser le tort causé aux sentiments religieux de la population, des points de vue juridique et politique, elle risque de constituer une autre violation des droits de l’homme qui vient ajouter une louche à la campagne de moralisation culminant après l’affaire Habiba K., de Tiaret, et la levée de boucliers contre une soi-disant campagne d’évangélisation qui viserait l’Algérie.Selon la version officielle, 27 personnes, dont 2 mineures, ont été surprises et ensuite arrêtées dix jours auparavant par la police au jardin public Djenane El Beylek en train de manger pendant la journée.

    Tous ont reconnu les faits avant d’être obligés de signer des décharges exprimant leurs regrets, après quoi ils ont été relâchés. Six autres individus, âgés entre 30 et 50 ans, ont été arrêtés en flagrant délit le même jour, en train de jouer aux cartes et en possession de denrées alimentaires qu’ils consommaient en plein jour et en plein centre-ville, dans un coin, près du cercle du club de football de l’US Biskra. Pour le citoyen lambda, c’est un sacrilège puisque le musulman n’est pas censé manger avant la rupture du jeûne prévue chaque jour du Ramadhan à l’appel de la prière du maghreb. En revanche, compte tenu de la constitution algérienne et de la loi qui en découle, il n’est mentionné nulle part que les citoyens « confondus » dans pareille situation doivent subir des peines.

    Selon un spécialiste du droit algérien, l’acte pour lequel ces personnes ont été condamnées ne tombe sous la force d’aucune qualification pénale. Il s’agit d’une première dans les annales judiciaires, affirme-t-il, sachant que la constitution, notamment dans son article 36, garantit la liberté de conscience et la liberté d’opinion. « Le seul cas où des actes pareils sont incriminés a été introduit dans le Code pénal à travers les amendements d’Ahmed Ouyahia en 2001 et concerne exclusivement l’acte journalistique », ajoute notre source. Il s’agit de l’article 144 bis2 qui, sous l’intitulé « Outrage et violence contre les fonctionnaires et les institutions de l’Etat », stipule : « Est puni d’un emprisonnement de 3 à 5 ans et d’une amende de 50 000 DA à 100 000 DA quiconque offensera le prophète ou l’un des envoyés de Dieu ou dénigre les dogmes ou les préceptes de l’Islam, que ce soit par voie d’écrit ou de dessin, de déclaration ou tout autre moyen.

    Les poursuites sont engagées d’office par le ministère public. » A partir de là, c’est la qualification même du délit qui a été faussée au départ. Le fait de ne pas jeûner n’est pas reconnu comme crime ou délit par le législateur algérien, ajoute notre source, bien plus que cela, la loi divine elle-même ne prévoit pas de pénalité sévère et même le régime des taliban n’est pas aussi strict. Me Boudjemaa Ghechir, président de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADH), considère de son côté que « l’interprétation du juge de l’esprit de l’article 144 bis2 n’est pas juste ». Et d’ajouter : « Ces personnes ont été condamnées pour s’être moquées d’un précepte de l’Islam, alors que rien ne prouve qu’il s’agissait de moquerie. »

    el watan 06/10/2008

    ps:sans commentaire !!!!!!

    “Est-il indispensable d’être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ”
    Desproges

    Deux militaires algériens, âgés de 21 et 22 ans, arrêtés en flagrant délit de « non respect du Ramadan », viennent d’être condamné à de la prison ferme par un juge du tribunal de Guelma. Poursuivis pour « atteinte aux valeurs de la religion » et accusés de « manque de respect à l’islam », ils ont été condamnés l’un à six mois de prison ferme et d’une amende de 30.000 dinars et l’autre à six mois de prison avec sursis, et d’une amende de 30.000 dinars également.
    Selon le quotidien algérien « Ech-Chorouk » qui rapporte l’information les deux militaires avaient été arrêtés le 3 octobre dans la matinée, à proximité de la caserne située au centre ville de Guelma. Devant les juges, les deux accusés ont reconnu avoir fumé en pleine journée de jeûne, donc d’avoir manqué de respect et d’avoir porté atteinte à l’islam. Le premier accusé a justifié son geste par son état de santé qui l’a obligé à se nourrir, le second a articulé sa défense autour du fait qu’il devait rejoindre sa caserne d’affectation, située à Batna, à plus de 80 km de là. Il pensait que « le jeûne n’était pas ainsi indispensable, en prévision de son voyage ». Le Parquet avait requis une peine de deux ans de prison ferme pour les deux coaccusés, et une amende de 50.000 dinars chacun. La défense a réussi à réduire ces peines., du 9 octobre 2007, , deux militaires algériens. Le premier, âgé de 22 ans, était poursuivi pour « port d’arme blanche sans permis » et pour « atteinte aux valeurs de la religion ». Il a hérité de six mois de prison ferme et d’une amende de 30.000 dinars. Le second, âgé de 21 ans, accusé de « manque de respect à l’islam », a été condamné à six mois de prison avec sursis, et d’une amende de 30.000 dinars également.
    « L’Etat contribue à l’islamisation rampante » commente le site MediArabe Info à propos de cet épisode. « Cette sévérité des sanctions intervient alors que le pays connait une islamisation systématique des mœurs, accélérée par le président Bouteflika qui caresse les islamistes, qui leur tend la main et qui multiplie les gages à leur égard. Après avoir opté pour la clémence vis-à-vis des terroristes qui se rendent, et après avoir généralisé l’enseignement islamique, désormais obligatoire au baccalauréat dès la rentrée 2008, Bouteflika a lancé le projet de construire la troisième plus grande mosquée au monde après celles de la Mecque et de Médine (pour certains, il s’agira de la quatrième plus imposantes après celle construite récemment aux Emirats arabes unis). Cinq bureaux d’architectes internationaux ont déposé leur projet et Bouteflika doit trancher avant la fin du Ramadan. La Grande mosquée d’Alger, destinée à marquer l’histoire de l’ère Bouteflika, coûtera plus de 3,5 milliards de dollars. Elle sera dotée d’un minaret de 300 m. de hauteur, un centre culturel et des salles de conférence. Cet édifice pourra accueillir au total 120.000 fidèles. Certains Algériens regrettent que ces fonds ne puissent financer des logements ou des infrastructures indispensables, alors que le pays manque cruellement d’habitations et où le chômage atteint des taux inquiétants, et où la pauvreté ne cesse de s’étendre… »
    K.L.

    *** n’a t’en pas le droit de ne pas être croyant tout court? et pourquoi cette “notion” de moquerie? pour ma part je ne m’en moque pas, je n’y crois pas tout simplement. L’islam s’est introduit en Afrique par minorités et par l’invective et l’inquisition (l’épée donc le terrorisme il s’est imposé aux populations locales facilement influençables)

    Algérie : Tizi Ouzou, un lieu de culte chrétien incendié

    Si vous doutez encore de leur objectif, en voilà une preuve supplémentaire de leur intolérance et leur expansionnisme doctrinal ainsi que leur volonté à étouffer toutes libertés de culte, par tous les moyens.

    Un lieu de culte chrétien, appartenant à la communauté protestante pentecôtiste Tafat (lumière) de Tizi Ouzou, a été saccagé puis incendié dans la nuit du 9 janvier par un groupe d’individus.

    Selon des témoignages recueillis hier sur place, une première tentative avait déjà été enregistrée dans la matinée de samedi, vers 8h, quand les fidèles ont été empêchés d’accéder à cette église, aménagée dans une bâtisse à usage d’habitation, pour accomplir leur messe hebdomadaire.
    Avant notre arrivée sur les lieux, des personnes étrangères au quartier nous ont intimé l’ordre de rebrousser chemin. Menaçants, ils se sont adressés à nous en disant : vous ne ferez plus votre culte ici. Pour éviter un éventuel affrontement physique, nous avons préféré rentrer chez nous. C’est à ce moment-là qu’ils ont commencé à tout saccager. Un policier en civil présent dans la salle a tenté de s’interposer. Ils l’ont agressé avec une chaise. Nous avons pris des photos que nous avons remises aux services de sécurité », raconte un membre de la communauté protestante, encore sous le choc. Hier, au moment de notre passage, les traces des dégâts étaient encore perceptibles. Le rideau métallique de la grande salle où se déroule le culte hebdomadaire était défoncé. A l’entrée, des chaises, des tables, des ustensiles de cuisine et des livres étaient jetés dans un coin. Une armoire, un matelas et des tables ont été précipités dans un talus. A l’intérieur, des objets divers, du mobilier et des assiettes en plastique jonchent le sol. La bibliothèque, la salle de bains et la cuisine ont subi le même sort.

    Dans une autre pièce, un amas de tenues vestimentaires et de livres fume encore. « Ils n’ont rien ménagé. Même la croix de Jésus a été arrachée et brûlée. Le climatiseur ainsi que des instruments de musique utilisés dans les liturgies ont été également détériorés. Les dégâts sont énormes », commente, visiblement abattu, un adhérent de la communauté Tafat qui nous fait visiter l’église. Selon lui, les services de police ont été saisis. « Des policiers se sont déplacés samedi matin pour établir leur PV et constater les dégâts, mais les assaillants sont revenus à la charge dans la nuit pour mettre le feu à ce qu’il restait. » Pour Mustapha Krirèche, le pasteur de la communauté Tafat – une des trente églises affiliées à l’Eglise protestante d’Algérie, créée en 2003 – ce qui s’est passé samedi dernier est « l’œuvre d’un groupe d’islamistes et non de musulmans, car l’Islam a toujours été une religion de tolérance ». « Hakda ouala kthar (mieux vaut ça qu’autre chose de plus grave), car ce sont des gens capables de tout. Ils s’en sont pris même à la croix de Jésus qu’ils ont arrachée puis brûlée. » M. Krirèche accuse également les autorités « d’immobilisme ». « Nous avons déposé cinq plaintes auprès des services de sécurité de la wilaya. Même le procureur de la République près le tribunal de Tizi Ouzou a été saisi au sujet de cette affaire. Nous sommes une association agréée, affiliée à l’Eglise protestante d’Algérie. Les locaux où nous activons ont été mis à notre disposition par un privé. Nous recevons jusqu’à 300 personnes. Les autorités continuent de faire la sourde oreille en dépit de nos sollicitations pour nous protéger. Nous n’avons pas envie d’en arriver à l’affrontement physique. Si on a le droit d’exercer notre culte, qu’on nous le dise. Si les autorités veulent dissoudre notre association par voie de justice, qu’elles le fassent. »

    La lancinante question des cultes non musulmans

    L’église Tafat, qui compte près de 300 adhérents, a fait l’objet en novembre dernier d’une notification de fermeture de la part de la wilaya de Tizi Ouzou au motif que les lieux n’étaient pas adaptés pour servir de lieu de culte. Une décision qui n’a pas manqué de faire réagir les concernés. « On nous dit que la bâtisse est à usage d’habitation. Si nous activons ici, c’est parce que nous n’avons pas d’autre choix. Puisqu’on est censés être protégés par l’Etat algérien, qu’on mette à notre disposition un local plus adéquat », dit un membre de cette communauté protestante. L’affaire de Tafat remet sur le tapis la lancinante question de la pratique d’un culte non musulman en Algérie. En mars 2008, les autorités de wilaya avaient suspendu deux temples protestants situés à la Nouvelle-Ville de Tizi Ouzou. Pour rappel, cette décision a été prise dans le cadre de la nouvelle loi de mars 2006, qui interdit l’exercice d’un culte non musulman « en dehors des édifices prévus à cet effet » et « subordonne l’affectation des édifices pour l’exercice (d’un tel) culte à l’obtention d’une autorisation préalable ». L’exercice d’un culte non musulman est soumis à une autorisation préalable de la wilaya et ses adeptes doivent se constituer en association pour le pratiquer, selon un décret exécutif datant de juin 2007 pris en application de la loi de 2006. Selon ce décret, le wali peut interdire les rassemblements de non-musulmans s’ils « constituent un danger pour la sauvegarde de l’ordre public », ou imposer leur transfert dans un autre lieu que celui initialement prévu par les organisateurs.

    Source: http://algerienetwork.com/home/index.php/world-news/world/445-algerie–tizi-ouzou-un-lieu-de-culte-chretien-incendie#comments

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