Véronique De Keyser

Députée européenne et conseillère communale à Liège

Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates du Parlement européen

Situation au Sahara : commission d’enquête et reprise des pourparlers

25 novembre 2010

Communiqué de presse du Groupe Socialistes et Démocrates au parlement européen (25/11/10)

Les socialistes et démocrates au Parlement européen expriment leur satisfaction pour le contenu de la résolution sur la situation au Sahara occidental, adoptée aujourd’hui en séance plénière par une majorité écrasante.

Par cette résolution le Parlement européen condamne les incidents violents survenus au camp de Gdaim Izik et dans la ville de Laâyoune et demande instamment la mise en place, sous l’égide des Nations-Unies, d’une commission d’enquête indépendante et transparente. En même temps le Parlement européen réitère son soutien à la reprise des pourparlers informels entre les parties au conflit en vue de parvenir à une solution politique juste et durable.

« Je demande au Maroc d’avantage de transparence dans ces événements et la liberté pour les observateurs indépendants, les organisations humanitaires et la presse de circuler librement au Sahara occidental. Il est anormal que des députés européens se soient vus refuser l’accès à cette région. Je présente aux familles des victimes mes plus sincères condoléances » a déclaré l’Eurodéputée socialiste belge Véronique De Keyser, vice-présidente du Groupe S&D.

« Une solution définitive, juste et consensuelle est absolument nécessaire à ce conflit qui dure depuis plus de 30 ans » a déclaré l’Eurodéputée socialiste Espagnole Maria Urquiza de Muniz, en précisant que « cette solution doit être trouvée dans le cadre des Nations unies. La persistance de ce conflit, a-t-elle conclu, pousse des milliers de réfugiés sahraouis au désespoir et provoque une instabilité dangereuse dans cette région qui nous est proche et qui est d’une importance fondamentale pour l’UE elle même ».

« Conflit et avancées la paix entre les israëliens et les palestiniens » : grande conférence le 1er décembre au Parlement européen, sous le parrainage de Véronique De Keyser

25 novembre 2010

Déclaration de Véronique De Keyser et Mo-Mamo KARERWA, Co-Présidentes du Forum des Femmes sur « Les Femmes et le SIDA » à l’occasion de la Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA

25 novembre 2010

« Arrêter le sida. Tenir la promesse ».

L’infection par le VIH n’a cessé d’augmenter chez les femmes depuis le début des années 1990. La moitié des personnes contaminées par le SIDA sont des femmes et le SIDA constitue la première cause de mortalité chez les jeunes femmes. Ces faits ne permettent pas la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Plus les femmes sont économiquement et socialement dépendantes, lorsqu’elles vivent dans des zones de conflit, lorsqu’elles sont exposées à la discrimination, aux stéréotypes et aux violences sexuelles, plus le risque d’infection est grand. Ce contexte défavorable rend plus difficile la prévention et l’accès aux soins, tout comme la possibilité d’une vie digne et autonome.

Le SIDA peut être prévenu et arrêté. C’est une question de solidarité et de respect des droits fondamentaux. L’avènement d’une génération sans sida reste possible d’ici à 2015 ! Pour cela, il faut un financement adéquat – sans ressources, les interventions et les engagements des pays resteront lettre morte.

Les politiques, stratégies et plans d’action relatifs au VIH/SIDA doivent intégrer les femmes et les associer au contenu et à la mise en œuvre de ces programmes. Il est fondamental de faciliter leur accès aux informations sur le VIH/SIDA, de mettre en œuvre des programmes de prévention, basés sur les droits sexuels et reproductifs des femmes, et d’investir sur les vaccins et les microbicides. Pouvoir se protéger est un droit humain. Les soins doivent aussi être adaptés aux conditions de vie des femmes et contribuer à éviter la transmission du virus de la mère à l’enfant. Des services de soutien pour les femmes doivent être développés, pour qu’elles puissent vivre avec la maladie et continuer d’exercer leur rôle dans la société.

Des femmes épanouies et en bonne santé c’est assurer une société plus juste.

En tant que Co-Présidentes du Forum des Femmes de l’assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, nous appelons les pays de l’UE et ACP à respecter leurs engagements et à stopper le sida.

MEP Véronique De Keyser et Hon. Mo-Mamo KARERWA

PROPOS FASCISTES AU PARLEMENT EUROPEEN EN SEANCE PLENIERE REUNI A STRASBOURG CE MERCREDI 24 NOVEMBRE

25 novembre 2010

Communiqué de presse de  Véronique De Keyser
Députée européenne belge (PS)
Vice-Présidente du Groupe  » Socialistes et Démocrates »
 

 
PROPOS FASCISTES AU PARLEMENT EUROPEEN EN SEANCE PLENIERE REUNI A STRASBOURG CE MERCREDI 24 NOVEMBRE

(Réaction de Véronique De Keyser suite aux déclarations haineuses et fascistes d’un député conservateur britannique faite il y a quelques minutes en séance plénière)

Un conservateur britannique crée le scandale aujourd’hui lors des discussions du Parlement européen réuni en séance plénière en lançant à Martin Schulz, Président du Groupe Socialistes et Démocrates, un slogan utilisé dans l’Allemagne nazie « ein volk, ein reich, ein führer » (Un peuple, un empire, un chef) .
Devant les protestations de l’hémicycle, suite au refus dudit député de s’excuser comme le demandait le Président du Parlement et les Députés, le député conservateur britannique a été prié de quitter l’hémicycle parlementaire. Ce qu’il a du faire.

Au titre de Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates et Député PS belge je me félicite ce cette expulsion. De tels propos impensables dans l’enceinte parlementaire européenne (comme dans toute autre enceinte parlementaire et en tout lieu), étaient inimaginables il y a encore quelques années. Ils traduisent les tensions qui se développent entre les partisans d’une Europe solide, solidaire et unifiée et une extrême-droite de plus en plus agressive et anti-européenne. De tels propos sont une atteinte grave à la Démocratie. »

Véronique De Keyser
Députée européenne
en session plénière à Strasbourg

Le point sur la souscription Julien Lahaut – 18/11/2010

23 novembre 2010

Ce jeudi 18 novembre, j’ai assisté au siège du CEGES (Centre d’Etudes et de Documentation Guerre et Sociétés contemporaines) à la sortie (plutôt discrète…) de la version française (actualisée) du livre de Rudi Van Doorslaer et Etienne Verhoegen intitulé « L’assassinat de Julien Lahaut », un livre paru en néerlandais en 1985 sous le titre « De moord of Lahaut. Het communisme binnenlandse vijand ».

Une vingtaine de personnes assistaient à cette présentation : rappel historique, grandes lignes du livre, projection de l’émission télévisée de la VRT sur l’assassinat de Lahaut diffusée il y a quelques années. Les auteurs du livre ont également rappelé tout le contexte historique de l’assassinat, les piétinements puis la paralysie de l’enquête. Il est à noter qu’une telle émission télévisée n’a jamais été réalisée par la RTBF ni aucune adaptation française de celle de la VRT.

Monsieur Van Doorslaer a ensuite rappelé que le Sénat avait voté le principe d’une enquête scientifique afin de découvrir les vrais commanditaires et que la Ministre compétente, Sabine Laruelle, avait refusé de subsidier. Refus qui m’avait amenée à lancer la souscription publique qui, à ce jour, s’élève à 37 552 euros. Somme qui ne représente que le 1/10ème du montant nécessaire à l’enquête scientifique.

Monsieur Van Doorslaer a conclu son exposé en soulignant que si les vrais commanditaires ne sont pas connus, de nombreux documents intéressants sont toujours classés « secrets »… Puis a eu lieu un débat entre la salle et les deux co-auteurs. Il est bon de le savoir que Monsieur Van Doorslaer est l’un de ces deux co-auteurs (comme il fut co-auteur du livre publié en néerlandais en 1985) et qu’il est aujourd’hui le Directeur du CEGES, organisme qui serait donc chargé de mener l’enquête scientifique (bloquée par Sabine Laruelle), qui avait établi un budget de 4000 000 euros pour ce faire.

Au cours du débat, une participante m’a interrogée (alors que j’étais anonymement dans la salle) sur l’évolution de la souscription publique, la situation actuelle et le futur possible de mon initiative. Cette dame m’a aussi signalé qu’elle avait souscrit. Je lui ai d’abord précisé le montant atteint, le fait qu’il était le fruit de très nombreux dons parfois modestes (et très respectables), parfois plus importants, et que les dons continuaient à arriver. J’ai ensuite expliqué, vue la somme récoltée et le montant nécessaire pour l’enquête, que j’avais pris contact avec plusieurs ministres fédéraux, communautaires et régionaux (Laurette Onkelinx, Paul Magnette, Rudy Demotte…) afin de voir dans quelle mesure les autorités publiques pourraient apporter leur aide à l’action citoyenne. La situation politique fédérale ne facilite pas les choses (ni les solutions). Le ministre Président Rudy Demotte a rappelé que cet assassinat pouvant s’inscrire dans le contexte de l’affaire royale (Léopold III), « il était nécessaire d’attendre qu’un nouveau gouvernement fédéral soit mis en place ».

Dans la foulée des explications, j’ai demandé à Monsieur Van Doorslaer s’il ne pouvait pas réfléchir à une note de faisabilité de l’enquête sur base de la somme déjà récoltée. Je pense que la sortie de ce livre (rédigé à titre privé par Monsieur Van Doorslaer Directeur du CEGES) pourra peut-être faire avancer le dossier et hâter les décisions ministérielles.

Il est à constater qu’à l’époque de l’assassinat de Julien Lahaut, la Flandre était généralement royaliste et la Wallonie républicaine, la situation semble s’être inversée, c’est la Flandre qui publie avec le concours de ses auteurs, qui diffuse des études à la télévision, et les reportages les plus récents sur l’assassinant de Julien Lahaut. Je ne vois d’ailleurs pas si une chaîne télévisée francophone a réalisé la moindre émission importante sur le sujet. Sur l’assassinat d’André Cools, oui ! Mais là aussi les vrais commanditaires ne sont toujours pas connus.

Avec Monsieur Van Doorslaer, en sa double qualité de co-auteur du livre et de directeur du CEGES (qui serait chargé de l’enquête scientifique), nous avons convenu de nous revoir dans les prochaines semaines, au plus tard dans les jours qui suivront la constitution du gouvernement et de la distribution des nouveaux portefeuilles ministériels. Une solution pourrait se dégager, c’est ce qui ressort de notre conversation à la suite de cette soirée.

Je ne manquerai pas ce nouveau rendez-vous car nous devons, vous souscripteurs et moi – comme tous les citoyens belges démocrates – connaître enfin la vérité, quelle qu’elle soit !

Véronique De Keyser
Députée européenne
Conseillère communale à Liège

Kim Clijsters, ambassadrice de SOS Villages d’enfants, reçue au Parlement européen par Véronique De Keyser

20 novembre 2010

Sur la photo, de gauche à droite : Brian Lynch, Kim Clijsters, le président de SOS Villages d’Enfants Helmut Kutin, Véronique De Keyser Députée européenne et Philippe Courard secrétaire d’Etat à l’Intégration sociale.

SOS Villages d’Enfants a organisé les 18 et 19 novembre deux tables rondes au Parlement européen, sous le thème : « Briser le cercle de la pauvreté et renforcer les familles et les communautés ». Les parties concernées tant au niveau européen que national se sont réunies pour s’entretenir des causes et des conséquences des séparations des enfants de leurs parents. La séance du 19 novembre a été présidée par la députée européenne Véronique De Keyser qui, outre l’animation du débat avec les différents intervenants, a aussi invité le public -environ 80 personnes, principalement représentants d’ONGS et des institutions européennes- à dialoguer.

Dans ce cadre, et à l’avant-veille de la Journée internationale des Droits de l’Enfant, Kim Clijsters, ambassadrice de SOS Villages d’enfants, et son mari Brian Lynch, ont remis une oeuvre d’art aux parlementaires européens. L’oeuvre d’art en question est une photo de la famille Clijsters, composée de plus de 2.000 petites photos de famille envoyées par des téléspectateurs de Ketnet et par SOS Villages d’enfants de toute la planète. Cette remise symbolise la « plus grande famille au monde ». Kim a profité de l’occasion pour rappeler aux politiques, dont l’eurodéputée et Vice Présidente du Groupe S&D du parlement européen Véronique De Keyser, l’importance de continuer à travailler en faveur du droit à la famille. « Les enfants qui ne grandissent pas au sein d’une famille encourent plus de risques d’abus, de violences, de retard scolaire et d’instabilité émotionnelle. C’est pourquoi grandir dans une famille chaleureuse doit être un droit de base pour chaque enfant », affirme Kim.

Cette action clôture une grande campagne de sensibilisation entamée par SOS Villages d’Enfants et Ketnet début novembre, autour du droit de chaque enfant d’avoir une famille. Un sujet auquel l’eurodéputée Véronique De Keyser, en tant que membre de la commission Droits de l’Homme, accorde une priorité toute particulière.

18 novembre 2010 : grand colloque « Sciences et croyances » organisé en partenariat avec le CAL au Parlement européen sous le parrainage de Véronique De Keyser

17 novembre 2010

En partenariat avec le CAL, Véronique De Keyser préside jeudi 18 novembre 2010 dès 9h00, au Parlement européen à Bruxelles, un grand colloque : « Sciences et croyances ». Articulation entre science et société en Europe, espoirs, craintes suscitées, pressions subies par la science… ce colloque invite à évaluer la place réservée à l’enseignement des sciences, les moyens qui lui sont alloués et les méthodes de transmission de la démarche scientifique. Cliquer sur les images pour les agrandir et découvrir le programme complet de cette journée exceptionnelle à laquelle plus de 470 personnes sont attendues.