Véronique De Keyser

Députée européenne et conseillère communale à Liège

Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates du Parlement européen

«Ensemble, vous n’imaginez pas le pouvoir que nous avons»

31 mars 2012

18ème édition du « Sidaction » alors que 34 millions de personnes dans le monde vivent avec le VIH, quand il ne tue pas – chaque jour le sida emporte 5 000 personnes… le Sidaction a pour slogan cette année : «Ensemble, vous n’imaginez pas le pouvoir que nous avons» : pouvoir de faire avancer la recherche pour créer des médicaments moins toxiques et plus efficaces, de continuer à donner l’espoir que le VIH sera un jour éradiqué de l’organisme, ou celui de découvrir un vaccin, ou encore d’apporter une aide matérielle indispensable à la qualité des soins de ceux qui vivent en situation de précarité. Tels sont les messages des organisateurs de Sidaction pour 2012. Alors oui, croyons tous «Ensemble, au pouvoir que nous avons» et au-delà du combat contre ce fléau qu’est le sida, luttons contre les trop nombreuses discriminations dont sont victimes les personnes séropositives. Mettons tout ce qui est en notre pouvoir dans une vraie politique de l’Humain.

Ensemble nous avons le pouvoir de faire reculer le Sida. Pour faire un don, le site de Sidation c’est ici.

« Oui » à l’initiative de Kofi Annan pour arrêter la barbarie en Syrie

31 mars 2012

Propos recueillis le 30/03/2012

Le Groupe des Socialistes et Démocrates au Parlement Européen salue l’initiative et les efforts de l’ex-secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, pour mettre fin aux violences en Syrie, et exige du dictateur Bachar el Assad l’arrêt immédiat de la répression contre le peuple syrien.

« Nous soutenons le plan de Kofi Annan qui prévoit la fin de la violence, le dialogue politique, l’aide humanitaire, la fin des détentions arbitraires, la liberté pour les journalistes et le respect des libertés civiques pour l’ensemble des citoyens syriens », a indiqué Véronique De Keyser, vice-présidente du Groupe des Socialistes et Démocrates au Parlement européen, « et nous encourageons toute initiative qui va dans ce sens. Dans un même temps nous condamnons sans réserve la barbarie du régime de Bachar el Assad contre la population syrienne », a conclu Véronique De Keyser.

Une alternative socialiste européenne

28 mars 2012


Véronique De Keyser, Députée européenne, Vice-Présidente du groupe Socialistes & Démocrates au Parlement européen et Jacques Delors, ancien Président de la Commission européenne, Président fondateur du think tank Notre Europe

Hannes Swoboda, Président du Groupe S&D du Parlement européen, Harlem Désir et les signataires de l’Appel « Pour une Alternative Socialiste Européenne », dont Véronique De Keyser – qui fut l’une des premières à signer cet Appel – ont participé à la conférence « Les réponses à la crise européenne, les propositions de l’Appel pour une Alternative Socialiste Européenne », ce mercredi 28 mars au Parlement européen à Bruxelles.

Jacques Delors, ancien Président de la Commission européenne, Président fondateur du think tank Notre Europe, était l’invité d’honneur de ce débat, ainsi que Paul Magnette, Ministre belge des entreprises publiques, de la politique scientifique et de la coopération au développement. Jacques Delors et Paul Magnette sont venus défendre cet Appel « Pour une Alternative Socialiste Européenne » dont voici le contenu :

Une alternative socialiste européenne

Les citoyens européens peuvent aujourd’hui juger par eux-mêmes les conséquences de la domination de la droite au pouvoir dans pratiquement tous les Etats membres de l’Union européenne en même temps qu’elle fait la loi à Bruxelles. La gestion de la crise des dettes souveraines par les conservateurs, n’a été qu’une désolante saga de gabegie politique et d’incompétence économique. Les citoyens vont maintenant payer le prix des illusoires remèdes miracles du pouvoir comme dans les années 20 avec un taux de chômage similaires à ceux des années 30. Le modèle mis en avant est celui d’une Union Européenne de l’austérité qui réduira le niveau de vie de presque tous, aggravera les inégalités, sapera les fondations de l’Etat social – qui est une contribution spécifique de l’Europe au développement de l’humanité – et cédera progressivement le pouvoir d’arbitrage politique à des autorités non élues, dans l’espoir, vain, d’apaiser le marché.

Nous, signataires, députés européens belges mais aussi membres de partis socialistes , sociaux-démocrates et travaillistes européens, sommes convaincus que les citoyens européens méritent mieux que les perspectives inquiétantes promises par les conservateurs au pouvoir et les résultats catastrophiques qu’ils ont obtenus. A cette fin nous proposons quelques idées fondamentales pour une réforme socialiste qui pourrait constituer la base d’un nouvel appel aux citoyens européens.

L’histoire s’est accélérée ces dernières années, et les socialistes européens sont restés en retrait. Souvent incapables de fédérer la colère publique contre la haute finance, réticents à coopérer avec les autres socialistes au pouvoir dans les Etats membres de l’UE, souvent trop timides dans les forums internationaux.

Pire, le mécontentement engendré par les politiques actuelles de l’UE et de ses gouvernements a été exploité politiquement non par la gauche, mais par des populistes xénophobes, des nationalistes et l’extrême droite.

Cette période de crise sonne comme un bilan pour une droite européenne incapable de faire face à tous ces tourments ni d’offrir à l’Europe la moindre direction. La gauche doit être en mesure d’offrir un ensemble cohérent de propositions alternatives pour répondre à la crise.

La gauche devrait maintenant développer une plateforme commune pour l’avenir. Celle ci devrait comprendre les dix composants suivants :

1 – Une politique économique pour l’Union qui place les objectifs économiques et sociaux inscrits dans le Traité (croissance, plein emploi, inclusion sociale) au coeur du processus de décision politique; en complément, une actualisation des objectifs sociaux de l’Union est urgente pour intensifier la lutte contre la pauvreté et renforcer le dialogue social ; à cette fin, un ensemble de droits et d’objectifs sociaux fondamentaux devraient être inclus dans le Traité avec les mêmes instruments de surveillance et de mise en oeuvre que ceux qui existent pour garantir les libertés économiques;

2 – La viabilité de la monnaie unique: le mandat de la BCE doit évoluer en reconnaissant son droit à acheter des obligations d’Etat quand la monnaie est attaquée, avec une responsabilité effectivement partagée pour la gouvernance économique; si la BCE n’est pas autorisée à agir pour sauver la monnaie qu’elle est censée gérer, à quoi sert-elle ?

3 – Une réforme budgétaire: les augmentations du budget européen doivent être consacrées en priorité à promouvoir les technologies innovantes, à financer des investissements utiles aux citoyens, d’infrastructure et de développement durable ; le budget doit être géré en lien, et en utilisant les capacités de la Banque Européenne d’Investissement ;

4 – Une réforme des recettes: les ressources propres de l’UE doivent être renforcées par des taxes sur l’énergie; les Etats-membres devraient se voir accorder plus de marge de manoeuvre pour réduire la TVA pour stimuler la consommation intérieure et supprimer les fiscalités régressives ;

5 – Une taxe sur les transactions financières qui soutienne les incitations à l’emploi pour les PME dans l’industrie et les services, qui encourage la recherche et le développement et qui finance des biens communs mondiaux, tels la lutte contre le changement climatique et l’aide au développement ;

6 – Des investissements européens soutenus par des Project Bonds émis par l’Union, et garantis par la BCE, se concentrant sur la réalisation de l’immense potentiel de la nouvelle économie verte (…);

7 – Une base plus juste pour le commerce international: les négociateurs de l’UE doivent obtenir un nouveau mandat pour lutter contre le dumping social et environnemental ; des taxes doivent être prélevées sur les importations de pays tiers qui ne respectent pas les normes environnementales européennes ;

8 – Un soutien plus fort à nos pays voisins, pour s’attaquer à l’inégalité inacceptable et insoutenable entre l’UE et ses voisins de l’Est et du Sud ;

9 – Une présence plus ferme et unie sur la scène internationale, mettant à profit notre pouvoir collectif politique et économique pour promouvoir nos valeurs et nos intérêts au-delà de nos frontières, et en prenant notre part à la résolution du conflit du Moyen-Orient ;

10 – Le renforcement de la démocratie européenne; les Etats-membres doivent pleinement respecter le Traité de l’Union en nommant le Président de la Commission selon les résultats des élections européennes; les Commissaires doivent être responsables devant le Parlement, qui non seulement devrait les confirmer à leur poste, mais aurait aussi le pouvoir de les révoquer.

Cette croissance doit être créatrice d’emplois et de richesses aux bénéfices de tous les citoyens européens. Elle doit être source de progrès social et au service de la lutte contre l’exclusion sociale dans toute l’Europe.

C’est l’avenir de l’Europe qui est en train de se jouer. Une Europe qui perdrait ses valeurs essentielles – la solidarité, l’efficacité économique et la vitalité démocratique – ne serait plus l’Europe des citoyens.

Manifestation en faveur du droit à l’avortement: un succès !

27 mars 2012

La manifestation du 24 mars dernier en faveur du droit à l’avortement a été un succès ! Voici un reportage de 4 minutes pour vous rappeler cet évènement.

Pour le visionner, cliquer ici.

Il faut repolitiser l’Europe !

27 mars 2012

Il faut repolitiser l’Europe !

Je sais que quand je dis cela, je risque de soulever un immense malentendu. Quoi, l’Europe n’est pas encore assez loin du citoyen ? Le citoyen se sent impuissant devant la complexité des institutions européennes ! Il ne sait même plus à qui s’adresser pour faire entendre sa voix !

Repolitiser l’Europe, c’est la rendre aux citoyens

Je pense réellement que repolitiser l’Europe, c’est en fait, la rendre aux citoyens. Et en particulier aux travailleurs, aux femmes, aux plus fragiles d’entre nous qui subissent de plein fouet les conséquences de la crise financière. Elle leur a échappé, leur a glissé des doigts. Quand on parle de citoyens européens, on parle souvent, comme si c’était un synonyme, de consommateurs européens. Les consommateurs d’un grand marché à la concurrence libre et sans entrave. Alors que ce sont d’abord des hommes et des femmes qui veulent travailler, vivre, vieillir décemment, dans une Europe solidaire et pacifiée. L’Europe égoïste que la droite nous prépare n’a rien à voir avec cet espace de solidarité : c’est un fait politique majeur qu’il nous faut assimiler pour mieux le combattre.

Le jargon européen est passé maître dans l’art de l’embrouille. C’est normal que le citoyen perde ses tartines !

Le jargon européen est passé maître dans l’art de l’embrouille. Ce n’est pas pour rien que j’ai dénoncé la confusion constante entre consommateurs et citoyens. Il y en a d’autres, tout aussi révélatrices. Ni vu ni connu, les concepts de la gauche sont réappropriés par la droite et prennent des sens diamétralement opposés. C’est normal que le citoyen perde ses tartines ! Un exemple : la gouvernance économique qui est sur toutes les lèvres aujourd’hui. A la fin des années 90, les socialistes européens réclamaient à cors et à cri une gouvernance économique européenne- c’est-à-dire, un mélange de rigueur budgétaire et de politique de relance de l’emploi. Aujourd’hui, qu’est devenue la gouvernance économique ? Une austérité assénée à coups de marteau et de sanctions, avec, dans son sillage, un risque de chômage et de récession.

Les dirigeants européens ne jurent plus que par la croissance et l’emploi ! Mais attention ! Est-ce qu’on parle bien de la même chose ?

Les manifestations des Indignés partout en Europe et les émeutes dans les rues, amènent aujourd’hui les dirigeants européens à réagir : ils ne jurent plus que par la croissance et l’emploi ! La croissance et l’emploi ? C’est ce que les socialistes réclament depuis belle lurette. Mais attention ! Est-ce qu’on parle bien de la même chose ? De quelle croissance ? De quel emploi ? Mario Monti, premier ministre italien a co-signé à cet égard une lettre avec d’autres gouvernants européens, une lettre qui interpelle. Elle demande bien de la croissance et de l’emploi, mais avec quelle recette ? L’accentuation de la libéralisation des services ! C’est là qu’il y aurait encore des gisements d’emploi : on n’aurait pas encore été assez loin semble-t-il dans la libéralisation des services publics. Le langage européen est-il si pauvre qu’il doive se saisir des mêmes mots pour recouvrir des réalités radicalement différentes ? Et masquer du même coup l’opposition entre la vision de droite et la vision de gauche de l’Europe ? En fait, ce brouillage est délibéré. Il gomme les aspérités et contribue à l’idée fausse que l’Europe est tellement compliquée qu’il faut la laisser aux spécialistes.

Jusqu’à quand allons-nous supporter que l’implication européenne du citoyen soit réduite à une sorte de Walibi permanent ?

Jusqu’à quand allons-nous accepter que l’espoir européen soit réduit à cette farce ? Jusqu’à quand allons-nous supporter que l’implication européenne du citoyen soit réduite à une sorte de Walibi permanent, qui défile au Parlement européen – visites guidées, journées portes ouvertes, forums, agoras, conférences, congrès, audits en tout genre- sans aucun impact ? Et ce, alors que l’agenda politique de la droite, clair, incisif, fait mouche à tous les coups ? Jusqu’à quand allons-nous être assez naïfs pour croire que l’Europe, ce merveilleux cadeau de l’après-guerre, va nous tomber toute rôtie dans la gorge, asexuée politiquement et pétrie de bonnes intentions ? La gouvernance économique à la sauce ultra-libérale a frappé les citoyens de plein fouet : il a fait l’effet d’une gifle. Puisse le remède ne pas tuer le malade et le réveil européen s’engager dans des voies porteuses d’espoir. C’est cela, repolitiser l’Europe.

Véronique De Keyser / Députée européenne

Chaque femme a le droit de disposer librement de son corps !

26 mars 2012

Femmes et hommes venus en nombre, Centre d’Action Laïque, Centre du Libre Examen, Conseil des Femmes Francophone de Belgique, Fédération des Centres de Planning…plus de 2200 personnes ont participé ce samedi à Bruxelles, à la manifestation en faveur du droit à l’avortement en Europe. Le 22e anniversaire de la loi belge dépénalisant l’avortement, nous rappelle que les femmes doivent rester libres d’avoir ou non un enfant. Car 22 ans après le vote de cette loi, le combat est toujours d’actualité face aux groupes d’action contre l’avortement qui n’ont jamais été aussi présents. Même si à ce jour, aucune initiative parlementaire ne vise à modifier la Loi Lallemand-Michielsen, l’avortement ne doit jamais constituer une infraction, ni une entrave pour chaque femme, au droit de disposer librement de son corps.

Depuis de longues années, Véronique De Keyser est de tous les combats en faveur des femmes en Belgique, en Europe, partout dans le monde. Pour elle « les européennes veulent et doivent partager leurs libertés. Il n’est pas normal qu’aujourd’hui, dans certains pays européens, les femmes les plus pauvres continuent à mourir dans des avortements clandestins, alors que les plus riches franchissent leurs frontières pour interrompre ailleurs leur grossesse. Gisèle Halimi, la célèbre avocate française continue à se battre pour que toutes les Européennes aient accès aux mêmes droits, et pas seulement pour interrompre une grossesse : droit au divorce, à l’égalité de traitement, à la pension de garde des enfants etc. » Véronique De Keyser, qui soutient totalement la démarche de Gisèle Halimi et l’a invitée plusieurs fois à s’exprimer au Parlement européen pour y présenter « la Clause de l’Européenne la plus favorisée », multiplie les actions en faveur des femmes. Faut-il rappeler les affrontements qui ont éclaté, dès sa deuxième législature, avec des députés d’extrême-droite polonais opposés à l’interruption volontaire de grossesse ? S’indignant de telles positions au sein du parlement, au 21eme siècle, Véronique De Keyser avait décidé avec quelques collègues, de la mise en place d’une exposition de posters à Strasbourg comparant l’avortement à la Shoah. Après quelques échauffourées violentes opposant les parlementaires démocrates et progressistes, dont elle était, à la Ligue des Familles polonaises, l’exposition fut finalement interdite.

Cela n’a pas empêché l’eurodéputée de toujours être sur le terrain, de manifester, de donner des conférences et de participer à des débats télévisés pour dire aux femmes « Ne vous résignez jamais ! » Son engagement permanent dans la lutte pour les droits des femmes, pour la laïcité comme rempart des femmes contre l’intégrisme religieux, pour l’égalité des genres, lui a d’ailleurs récemment valu d’être nommée femme d’exception de Wallonie en recevant le prix Théroigne de Méricourt. Véronique De Keyser pense qu’elle n’a rien d’exceptionnel et que toute la force, tout le courage qu’elle a pu avoir dans sa vie, c’est à d’autres qu’elle les doit. A toutes les femmes d’ici ou d’ailleurs qui, comme elle le souligne « ne peuvent ni parler, ni décider, ni rire ou danser parfois, qui ne savent ni lire ni écrire mais qui résistent », à toutes ces anonymes tellement exceptionnelles…


Photos de gauche à droite : deux débats parmis ceux organisés au Parlement européen par Véronique De Keyser auxquels elle a invité Gisèle Halimi, Véronique De Keyser au dernier Festival des Libertés participe au débat “Héritières et pionnières” dont l’objectif est de situer les luttes des femmes sur un continuum, dans le cadre du 30ème anniversaire du Centre Louise Michel à Liège, Véronique De Keyser reçoit le prix Théroigne de Méricourt

Quelques émissions avec Véronique De Keyser, sur la question de l’avortement, à revoir en copiant les liens sur votre navigateur :

- « Ce jour là » sur La Une, il était question de l’impossibilité de régner pour 36 heures, le temps que puisse être signée la loi Lallemand-Herman-Michielsens de dépénalisation partielle de l’avortement:
http://www.rtbf.be/laune/programme-tv/detail_ce-jour-la?uid=55577268668&idshedule=3a3dd 23ad39eb56c9a1d9878841733d4

- « L’offensive des anti-avortement » sur France 24 :
. http://www.france24.com/fr/20091020-le-debat-de-france-24-avortement-europe-loi-espagne-manifestation
. http://www.france24.com/fr/20091020-le-debat-de-france-24-avortement-europe-loi-espagne-manifestation-partie2

Loi relative à l’interruption de grossesse : le combat continue

21 mars 2012

PARTICIPANT & ORGANISATEURS : Le Centre d’Action Laïque, avec ses partenaires historiques – la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial et les Centres de Planning Familial des FPS.

Chère amie, Cher ami,

En 2012, 22 ans après l’adoption en Belgique de la loi relative à l’interruption de grossesse, portée par le sénateur socialiste Roger Lallemand, le combat continue.

En effet, de plus en plus de voix se font entendre pour remettre en cause cette législation fondamentale, qui marque la victoire du droit pour chaque femme de disposer librement de son corps.

Au niveau international comme dans notre pays, les conservateurs agissent pour empêcher la dépénalisation de l’avortement ou détricoter les législations existantes.

Vous le savez, le PS a toujours été à la pointe du combat pour défendre les droits des femmes. Aujourd’hui encore, nous nous mobilisons.

C’est pourquoi nous vous invitons à participer nombreux au grand rassemblement pour le droit à l’avortement qui sera organisé le samedi 24 mars à Bruxelles, par de nombreuses associations actives dans ce domaine, dont les Femmes Prévoyantes Socialistes et le Centre d’Action Laïque.

Le point de ralliement, commun avec les FPS, est fixé au stand « préservatif » de la Mutualité socialiste qui sera installé place Poelaert, face au Palais de Justice. Nous vous y donnons rendez-vous à partir de 14h.

Voici également quelques informations plus précises quant au programme de l’après-midi :
- 14h30 : discours des représentants de la Plateforme pour l’avortement ;
- 15h00 : départ de la marche.
Parcours : place Poelaert, rue de la Régence, Place royale, Boulevard de l’Empereur, rue Haute et retour place Poelaert (1h30 environ).

Le PS est également signataire de la pétition en faveur du droit à l’avortement. Pour ceux qui ne l’aurait pas encore fait, nous vous encourageons à signer et diffuser cette pétition. Pour cela c’est très simple, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant et de suivre les instructions.

Bien fraternellement,

Anne Poutrain, Directrice de l’IEV
Gilles Mahieu, Secrétaire général du PS