Véronique De Keyser

Députée européenne et conseillère communale à Liège

Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates du Parlement européen

Visite officielle de l’Ambassadeur de Palestine à Liège

16 mai 2013

« Il faut encourager le développement des projets entre Liège et Ramallah »

Ce mardi 14 mai, Mme Laila Shahid, l’Ambassadeur de Palestine auprès de la Belgique, du Luxembourg et de l’Union européenne, a été reçue officiellement par les autorités liégeoises. Cette visite inédite est l’aboutissement d’un projet ambitieux dans les relations qui lient Liège à la ville de Ramallah en Palestine.

La visite de l’Ambassadeur à Liège, accompagnée de Véronique De Keyser, a commencé au Théâtre de la Place à l’Émulation, qui est en plein travaux, où Mme Shahid a parcouru le site qui est actuellement en cours de restauration et d’extension.

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Michel Foret, gouverneur de la Province de liège, a ensuite accueilli Mme Shahid dans le Palais Provincial de Liège, où ils ont pu parler des relations entre la Belgique et la Palestine, de l’espoir nouveau à la suite du vote à l’ONU en faveur de la Palestine, de la situation générale en Palestine, et des possibilités de collaboration entre les villes de Liège et Ramallah.

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Le Bourgmestre de Liège, Willy Demeyer a ensuite ouvert les portes de Liège à Mme Shahid et à la Palestine. Alors que le drapeau palestinien flottait au dessus des portes de hôtel de ville, le Bourgmestre et l’Ambassadeur se sont entretenus au sujet de ce que chaque ville pourrait apporter à l’autre, concrètement, lors du jumelage prévu. Ensuite une réception a eu lieu dans l’hôtel de ville avec les Sénateurs et différentes personnalités politiques et de Liège, ainsi que des membres de l’association Belgo-Palestinienne, pour célébrer le jumelage de Liège et Ramallah.

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Enfants de l’école Communale de la Rue Basse Wez à Liège, qui accueilleront un groupe d’enfants de Gaza à Liège le 25 juin.

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Dernière étape incontournable de la visite à Liège: l’Université de Liège. Une visite accompagnée du Professeur Jean Marchal, Vice-Recteur aux Relations internationales, dont un passage par Fonds Simenon, à la Bibliothèque de l’Université de Liège.

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Le jumelage entre les deux villes a été approuvé par le Conseil communal de Liège du 29 avril dernier. Une motion avait été introduite en ce sens par Véronique De Keyser (PS), Hassan Boussetta (PS) et Fatima Shaban (PS). Les conseillers s’étaient prononcés favorablement à ce partenariat, avec abstention du MR. Pour Véronique De Keyser, cosignataire de ce projet, « le jumelage avec Ramallah est l’aboutissement d’un travail acharné de plusieurs années avec les associations locales et belges. Il était primordial de donner un signe de paix et de légitimité au peuple palestinien. J’espère que cette coopération avec Ramallah favorisera le développement de projets avec Liège, j’y veillerai ».

Lors de son allocution à l’Hôtel de Ville, devant des invités venus très nombreux, Laila Shahid a remercié le conseil communal pour cette reconnaissance. « Nous avons vu l’Europe se construire malgré les guerres qui ont opposé son peuple, vous êtes un exemple pour nous », et d’ajouter « nous espérons nouer des relations durables et fiables avec des partenaires israéliens pour construire nos pays et leur donner une chance de vivre en paix. Nous prendrons alors une direction historique pour assurer la liberté à nos deux états ».

Laila Shahid espère également que les projets culturels et éducatifs, déjà entamés entre Liège et Ramallah, seront amenés à être développés dans les prochains mois.

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CP: Syrie, l’OTAN ne savait rien !

8 mai 2013

Le Secrétaire général de l’OTAN, Rasmussen l’affirme : l’OTAN ne savait rien !!!

L’OTAN ne savait rien des intentions d’Israël de bombarder Damas, répond laconiquement le Secrétaire général de l’OTAN,, à une question de l’eurodéputée Véronique De Keyser, en Commission Affaires Etrangères au parlement européen ce lundi 6 mai après-midi.

Véronique De Keyser interpelle en effet le Secrétaire général de manière très directe : « Le 7 mars, Shimon Peres a signé un accord bilatéral de partenariat avec l’OTAN, pour lui permettre de planifier et de mieux coordonner entre les Etats-Unis, l’OTAN et Israël toute intervention au Moyen Orient. La presse d’ailleurs titrait à l’époque, c’est-à-dire il y a deux mois : Israël, membre de facto de l’OTAN ! Le 12 mars, au Parlement européen Shimon Peres venait dresser son nouvel axe du Mal : Hezbollah, Iran, Syrie. Alors, une question : Israël s’est-il coordonné avec vous pour les bombardements du week-end dernier ? »

Dire que Rasmussen a été rapide dans la réponse, c’est peu dire. Mais de toute façon, c’est Non. L’OTAN ne savait rien et ne veut rien savoir. Alors, à quoi sert-il ?? Quand nous glissons irrésistiblement vers un embrasement du Moyen Orient, se poser la question n’est pas impertinent.

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CP: Soutien pour Ahmed Betatache

8 mai 2013
    Le Groupe S&D soutien Ahmed Betatache ainsi que la démarche citoyenne en Algérie pour plus de Démocratie

Les Socialistes & Démocrates au Parlement européen expriment leur soutien à Ahmed Betatache président du groupe parlementaire du Front des Forces Socialistes (FFS) en Algérie, et aux manifestants qui ont été réprimés durement lors d’une marche pacifique menée devant l’Assemblée pour la Nation hier (5mai) à Alger, pour demander des solutions à la précarité des « pré emploi » et des jeunes dans le pays.

A l’occasion d’une conférence co-organisée avec les parlementaires du FFS le 11 avril dernier à Alger, le président du Groupe S&D Hannes Swoboda a rappelé:

« Toute discussion sur les négociations en cours sur un Plan d’action UE- Algérie se feront dans le cadre de la politique de voisinage révisée du « Plus pour Plus », car les populations demandent un nouveau cadre pour la relation entre les deux rives de la méditerranée, pour faire avancer les valeurs de justice sociale et de dignité humaine ».

De son côté, la vice-présidente du groupe S&D Véronique De Keyser a souligné:

 » Nous rappelons notre attachement aux droits et libertés fondamentales, tel que le droit citoyen à manifester et exprimer librement ses opinions. Nous exprimons aussi notre inquiétude par rapport à la récente loi sur les associations et continuerons à soutenir le développement d’une société civile robuste. »

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CP: Conférence – Comprendre l’Islam Politique

8 mai 2013

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    Comprendre l’islam politique: vues de l’intérieur

A l’issue de la conférence « Comprendre l’islam politique: vues de l’intérieur » qui se déroule aujourd’hui (07/05/2013) au Parlement européen, le Groupe des Socialistes et Démocrates se félicite de l’annonce faite par le gouvernement tunisien de la mise en place de la Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle (HAICA).

Véronique De Keyser, vice-présidente S&D, a commenté cette décision comme suit:

 » La composition de l’HAICA, annoncée le 3 mai dernier, journée mondiale de la liberté de la presse, et qui sera présidée par Nouri Lajmi, spécialiste de la déontologie des média, est une excellente nouvelle attendue depuis deux ans « .

Le Groupe S&D se réjouit de cette annonce et espère que l’HACA sera très rapidement dotée de capacités financières à la mesure des défis qui l’attend, notamment la régulation du cadre de travail des média dans la période électorale à venir.

A moyen terme, l’HAICA devra préparer la réforme des statuts des média publics actuels pour en faire de véritables média de service publics, conformes aux standards internationaux et disposant de garanties en matière d’autonomie de gestion, financière en particulier, et d’indépendance éditoriale.

« Nous demandons à la Commission européenne de jouer pleinement son rôle pour soutenir, tant au plan technique que de coordination et d’expertise, cette nouvelle structure » a souligné Véronique De Keyser.

Le Groupe S&D rappelle toutefois que l’’application du Décret-loi 115 de 2011 relative au code de la presse n’est, à ce jour, pas totale, alors qu’il faudrait un cadre homogène favorable à la sérénité du travail des journalistes en Tunisie. D’autre part, le projet de constitution tel qu’il existe aujourd’hui n’est pas assez précis en matière de garanties constitutionnelles pour la liberté d’expression.

« Nous espérons que l’indépendance de la justice sera de même consacrée très prochainement, » a conclu Véronique De Keyser.

CP: Conseil Communal de Liège – Jumelage de liège et Ramallah

2 mai 2013

Je suis fière ce soir de ma Ville. C’est avec retenue, avec fermeté, avec beaucoup d’émotion que chacun s’est exprimé sur le partenariat avec Ramallah. On ne s’est pas empoigné et le vote a été très clair. Une page s’ouvre.

Véronique De Keyser

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Vote pour le partenariat entre la ville de Liège et Ramallah ce lundi 29 avril au Conseil Communal

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Très belle intervention de Jean-Claude Marcourt qui s’exprime au nom du groupe, mais aussi de Fatima Shaban, cosignataire de la motion

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Hassan Bousseta et moi-même, devant la joie des amis belgo-palestinienne venus assister au Conseil

Compte rendu – Visite Volgograd

30 avril 2013

Volgograd ne dit certainement pas grand’chose à la plupart des Européens d’aujourd’hui. Mais si on évoque cette ville sous son ancien nom de Stalingrad, c’est tout différent.

Stalingrad, la ville héroïque, la ville martyre, le tournant de la seconde guerre mondiale.
Stalingrad était en effet la porte du Caucase et un enjeu pour les troupes d’Hitler. C’est aussi l’accès à la Volga, voie stratégique vers l’Asie centrale et le pétrole de Bakou mais aussi voie d’approvisionnement pour les troupes soviétiques et la population de la région. Zone également importante de par ses industries de fabrication des chars T 34 de l’armée rouge et des industries métallurgiques «Octobre rouge »

Cette bataille de Stalingrad, une des plus meurtrières de la seconde guerre mondiale, est un véritable tournant stratégique de cette guerre et une des plus grandes défaites des armées allemandes nazies et de ses alliés.

La bataille de Stalingrad débute le 17 juillet 1942 et se termine par la victoire soviétique le 2 février.

70 ans après cette victoire décisive, les commémorations sont nombreuses à Stalingrad qui porte aujourd’hui le nom de Volgograd. Des commémorations qui sont annuelles mais qui revêtent cette année un caractère exceptionnel.

Ces 21-24 avril 2013, les autorités de la ville de Volgograd (ville avec laquelle la ville de Liège est jumelée) organisaient une rencontre internationale, le « 2nd International Women’s Forum », Dialogue sans frontières autour du thème « Femmes du Monde pour un monde sans violence ». Véronique De Keyser y était invitée en tant que, bien sûr, Députée européenne et Vice-Présidente du groupe Socialistes et Démocrates mais Conseillère communale de Liège et représentante de la Ville de Liège.

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Véronique De Keyser est intervenu dans la conférence et a prononcé ce discours :
Alors qu’on célèbre le soixantième anniversaire de la bataille de Stalingrad, une bataille historique par le courage de ses combattants et en particulier de ses femmes, une simple question me traverse l’esprit : la paix est-elle bonne pour les femmes ? Pour la sécurité retrouvée dans leur famille, oui. Pour leur propre statut, pas sûr. Que je regarde en Europe, en Afrique, en Amérique latine, ou ici à Stalingrad, les femmes ont toutes été des héroïnes de guerre, capable de se battre comme les hommes, aussi bien qu’eux, mais dès la fin des hostilités, elles ont été renvoyées dans leurs foyers. La question de l’égalité reste toujours posée. Ce qui ne veut pas dire que depuis la seconde guerre mondiale, d’immenses progrès n’ont pas été faits dans la condition féminine, mais ils l’ont été , en Europe en tout cas, après de difficiles combats des femmes. Elles ont dû regagner, pied à pied, les libertés qu’elles avaient acquises de plein droit au moment où on avait besoin d’elles pour se battre contre l’ennemi. Nul n’ignore plus, en Europe et à Liège, ma ville, jumelée avec Volgograd, les milliers de femmes russes envoyées au front pour combattre l’ennemi. Nul n’ignore plus les aviatrices russes qui ont partagé le quotidien de leurs camarades pilotes de chasse, des femmes brillantes et libres, oubliées dès que la guerre fut finie. Elles sortent heureusement aujourd’hui de l’ombre, grâce à des livres courageux qui font revivre leur épopée. En Europe, les femmes n’étaient pas admises au combat, mais elles ont fait la guerre comme infirmières, ambulancières et surtout comme résistantes. Prises par les Nazis, elles ont été, comme les hommes, torturées, décapitées, envoyées dans les camps de concentration, mais elles sont mortes le plus souvent en anonymes.

A la fin de la seconde guerre mondiale, quand les combats avaient pris fin, elles ont dû mener bataille, à nouveau, mais cette fois, pour leurs propres droits. Des droits civils et politiques ou tout simplement, le droit à la maîtrise de leur corps. Il faudra des années pour qu’elles obtiennent le droit de vote. Puis sont venus les droits d’accéder aux mêmes études que les hommes, à participer aux responsabilités politiques, à avoir accès au divorce, au planning familial, à partager les postes à responsabilité politique, à devenir chefs d’entreprises, professeurs d’université. A bénéficier, à travail égal, d’un salaire égal.

Encore aujourd’hui, malgré l’action remarquable des Nations Unies, et la création en 2010 de ONU Femmes, l’égalité reste à conquérir. La directive européenne sur l’égalité de salaire et l’égalité de chances entre hommes et femmes, ( 2006/54/CE) n’empêche pas qu’en Europe les femmes gagnent toujours, en moyenne 30%, de moins que les hommes. Peu d’entre elles réussissent à devenir chefs d’entreprise. Rares sont celles qui occupent un poste de Premier ministre. En Belgique la dépénalisation de l’avortement n’a eu lieu qu’en 1989. Dans certains pays européens, l’avortement et le divorce ne sont toujours pas légalisés. Dans d’autres, la violence à l’égard des femmes est à peine réprimée et le viol puni seulement d’une peine légère. La disparité européenne est grande, car l’égalité hommes/femmes est d’abord vue comme une compétence directe des Etats, lesquels ont des gouvernements et des régimes politiques différents.

Les héroïnes de guerre sont devenues des héroïnes de paix et là encore, leur combat est un combat de l’ombre. Je reviens, ces dernières semaines, d’Egypte, de Tunisie, d’Algérie et je suis de très près les pays dits du printemps arabe, même ceux qui n’ont toujours pas vu aboutir leur révolution- Syrie, Yémen, Bahreïn. Même s’il ne faut pas juger trop vite des changements survenus, un constat s’impose : là encore, les femmes risquent de perdre les libertés qu’elles avaient acquises pendant la révolution ou avant. L’introduction de la charia dans la constitution de certains états jusqu’ici laïques et l’émergence inattendue de partis salafistes radicaux, menacent ces transitions démocratiques. En Afrique, où certaines femmes remarquables, comme Ellen Johnson Sirleaf, Présidente du Liberia, ont réussi une percée sur la scène politique, le viol des femmes reste un instrument de guerre. C’est le cas aujourd’hui dans l’Est du Congo.

Angela Davies disait qu’une révolution qui n’a pas réussi à améliorer le statut des femmes, est une révolution qui n’amène pas de progrès démocratique. Il appartient aux politiques à tout niveau-international, national et local- de relayer le combat quotidien des héroïnes de la paix. Et aux hommes de le soutenir. C’est le meilleur moyen de rendre hommage aujourd’hui à leurs mères et grand-mères qui se sont battues pour qu’ils soient libres.

Des rencontres et des visites étaient également organisées tout au long de ces deux journées.
La plus symbolique, la plus émouvante fut incontestablement celle du monument commémorant la bataille. Un monument et un mémorial érigés sur la colline qui domine la ville et qui fut un des enjeux de la bataille au vu de sa position stratégique.

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Une visite chargée d’émotion. Nous sommes à l’endroit où des dizaines de milliers d’hommes et de femmes sont morts en héros face aux troupes allemandes.
Un monument hautement symbolique qui surmonte le mémorial.

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Un monument érigé sur ce que les habitants de Stalingrad ont appelé, au lendemain de la guerre, la «Colline sans cheveux». Un immense territoire vide de toute végétation tant les obus, les bombardements, les batailles et le sang des femmes et des hommes ont chargé le sol. Un peu comme à Verdun. Un territoire sur lequel quelques années après la guerre et surtout son déminage, les habitants décidèrent symboliquement de ramener la vie en replantant des arbres.
Cette année, la tradition se devait d’être respectée puisque 70 lilas devaient être replantés.
70 lilas pour le septantième anniversaire.

Véronique De Keyser, à cette occasion, a reçu des autorités de la Ville le titre de «Femme d’honneur et au parcours professionnel exceptionnel».

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CP: Call for the Release of Palestinian Political Prisoners

28 avril 2013

S&Ds call again for the release of Palestinian political prisoners

S&D Members participated in the conference « Freedom and Dignity » held in support of Palestinian prisoners, on the 11th anniversary of the arrest of Marwan Barghouti, this week-end in Ramallah.

S&D vice-president Veronique De Keyser said:

« The situation of more than 4800 Palestinian prisoners and detainees in Israeli jails – including women and children, more than 100 pre-Oslo prisoners, and Members of the Palestinian Legislative Council – must be a key issue in EU-Israel relations. Palestinian political prisoners must be released without delay and Israel has to fully respect her obligations under international humanitarian and human rights law, also by putting an immediate end to the practice of administrative detention of Palestinians.

Emer Costello, chairwoman of the EP Delegation for relations with the Palestinian Legislative Council said:

« I know also from the Irish experience how important the role of prisoners and former prisoners can be in society. Palestinian prisoners play a decisive role in intra-Palestinian reconciliation, and a substantial release of Palestinian prisoners and detainees by Israel could be a major step towards a just and lasting peace between Israelis and Palestinians.

S&D vice-president De Keyser added:

« We continue to support the policy of non-violent resistance of President Mahmoud Abbas, which is the only way to achieve Palestinian self-determination and sovereignty. »

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