Je condamne avec colère et tristesse le lâche assassinat de l’Imam Abdallah Dadou !
13 mars 2012
« Je condamne avec colère et tristesse le lâche assassinat de l’Imam Abdallah Dadou d’Anderlecht, et je m’associe à la douleur de sa famille et de ses proches.
L’Islam, pour l’immense majorité de ses croyants, n’a rien à voir avec cet événement tragique qui endeuille la Belgique toute entière. Ceux qui attisent les conflits interconfessionnels dans la communauté arabe sont aussi ceux qui refusent le printemps arabe et ses espoirs de démocratie et de liberté. »
Députée européenne
Vice Présidente du Groupe Socialistes & Démocrates au Parlement européen
Commission Droits de l’Homme
Journée de la femme: l’engagement pour la pleine reconnaissance sociale et les droits des femmes doit se poursuivre au quotidian, car il est à la base de la construction d’une société meilleure et pleinement démocratique
7 mars 2012Si chaque année, la journée internationale de la femme est l’occasion de faire un point sur la condition des femmes, l’égalité des sexes, la pauvreté, les écarts de rémunération, l’accès à l’emploi…elle doit aussi être une opportunité supplémentaire de regarder au-delà de nos frontières et d’approfondir notre réflexion concernant les avancées futures. Le combat en faveur des femmes de Véronique De Keyser, ici, partout dans le monde, qui vient d’être récompensé par le Prix Théroigne de Méricourt fin 2011, est pour elle une préoccupation non pas d’une journée, sinon de tous les jours.




De gauche à droite : Poul Ramussen Président du Parti Socialiste Européen et Véronique De Keyser Vice-présidente du groupe Socialistes et Démocrates Députée européenne et Présidente du jury des Silver Rose Awards, la représentante de l’association KAOS GL qui s’est vue décerné un prix, Iris Munguia qui défend au Honduras les ouvrières dans l’industrie bananière victimes d’harcèlements sexuels également récompensée par Véronique De Keyser
Ce 6 mars 2012, l’eurodéputée qui présidait les Silver Rose Awards, récompensait avec émotion des femmes qui se battent concrètement chaque jour, avec convictions et courage, pour un monde plus solidaire et équitable. L’un des prix récompensait l’association KAOS GL qui défend en Turquie les droits à la pleine liberté d’orientation sexuelle et notamment les droits des gays, des lesbiennes et des transsexuels même si, contrairement à certains pays, l’homosexualité n’a jamais été illégale dans ce pays laïque. Kaos lutte contre toute forme de discrimination directe ou indirecte. L’autre prix mettait à l’honneur le travail d’Iris Munguia, qui défend au Honduras les ouvrières dans l’industrie bananière qui sont souvent victimes d’harcèlements sexuels et de multiples discriminations au travail. Iris Munguia a milité durant des décennies pour leurs droits plus particulièrement au sein des plantations de Chiquita au Honduras.




Leila Shahid Déléguée générale de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne et Véronique De Keyser Députée européenne et marraine de « La Palestine au Féminin »
« La Palestine au Féminin ». Aujourd’hui 7 mars, en présence de Leila Shahid déléguée générale de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne, Véronique De Keyser recevait au Parlement européen un groupe de femmes palestiniennes venant de Gaza, de la Cisjordanie et des territoires occupés et cela dans le cadre de la Journée de la Femme. Ces huit femmes remarquables – Rania Elias, Directrice du Festival de Jérusalem, la journaliste Naela Khalil, Nadia Abu Nahla, Directrice de l’organisation de la coalition des femmes à Gaza Strip, Amal Elsana-Alh’jooj, Directrice du Arab Jewish Center for Equality Empowerment and Cooperation, Mona Taneeb, personnage de référence du mouvement des femmes paysannes, Amneh Jibril de la General Union of Palestine Women, Rana El Nashashibi, activiste dans le domaine social et politique à Jérusalem et Naila Ayesh, Directrice du Centre d’Affaires des Femmes à Gaza – étaient parrainées par huit femmes au Parlement européen, dont Véronique De Keyser.
Demain, 8 mars, Véronique De Keyser fêtera la journée internationale des femmes en compagnie de Jean-Pierre Hupkens, Échevin de la culture et Willy Demeyer, Bourgmestre à Liège, pour ne pas oublier qu’aujourd’hui dans le monde des femmes meurent encore sous le poids des inégalités, que ce soit par la violence, par le non accès aux soins de santé,… Victimes de leur statut de femmes – femmes monnaie d’échange, femmes tribu de guerre, femmes moins qu’un homme… Femme organe reproducteur sans plus.
Le 9 mars, toujours dans le cadre de la “Journée Internationale de la Femme” à la Maison de la Laïcité à Angleur, place au vernissage de l’exposition des artistes-peintres Djamila Gassoiand, Nathalie Gornescu et Berna Güzel en présence du Député à la province Paul-Émile Mottard. Début à 19h30. Trois artistes-peintres qui proposent un regard sur la société sous différentes facettes et différentes sensibilités.
Le 10 mars, les halles à Scaherbeek acceuilleront un concert de clotûre de Rim Banna en l’honneur des 8 femmes d’exception venues de Palestine reçues par Véronique De Keyser, et qui incarnent par leur parcours et leur combat tant la Palestine et son destin exceptionnel, que le combat des femmes dans sa dimension universelle. Menée entre le 8 mars 2011 et le 8 mars 2012 et parrainée par 8 parlementaires européennes, « la Palestine au Féminin » a permis à ces 8 femmes de visiter la Belgique et de mettre en exergue le rôle et l’engagement de la femme palestinienne dans tous les domaines en faveur de la liberté, de la dignité et de l’égalité.
Pour Véronique De Keyser, si la journée du 8 mars est un rappel indispensable du combat en faveur des femmes, l’engagement pour la pleine reconnaissance sociale et les droits des femmes doit se poursuivre au quotidian, car il est à la base de la construction d’une société meilleure et pleinement démocratique.
Véronique De Keyser
Députée européenne
Vice Présidente du Groupe Socialistes & Démocrates au Parlement européen
Commission Droits de l’Homme
« La nuit de Meister Sprimont »
27 février 2012
Ils étaient venus d’Allemagne, vêtus de noirs, cagoulés, armés, prêts à matraquer pour les déloger ces «vingt et cent» qui résistaient alors que le sort en avait été jeté…
Non, ce n’était pas en 1939 mais en 2012 ! Plus précisément hier et à deux pas de chez nous, sur le site de Meister Sprimont, où à la demande de la direction une milice privée est intervenue de façon musclée pour casser la grève et emporter de force du matériel. Des méthodes d’une rare violence aux odeurs nauséabondes de fascisme ! La police de Sprimont n’est pas intervenue et les miliciens sont repartis en Allemagne comme ils étaient venus, sans même être interpelés.
Une fois de plus, je dois malheureusement le répéter : j’ai mal à la démocratie, aux Droits de l’Homme, à notre Etat de droit ! Il n’y a pas de mots assez forts pour qualifier ces événements, cette agression envers le monde du travail, que je condamne totalement et fermement ! Il faut raison garder et garantir une vraie concertation sociale, non pas ce dialogue de sourds au profit de directions toujours plus éloignées du terrain. Plus que jamais en ces temps difficiles, il faut tendre à l’éveil des consciences et non à leur endormissement sous prétexte de chantage à l’emploi et à la compétition. Crise, délocalisation, salaires toujours plus bas, chômage, pauvreté… notre société est malade et il est incontournable de la repenser autrement. Fini le progrès évalué selon des critères purement économiques et financiers! Notre société a besoin de se refaire une santé en développant son potentiel culturel et intellectuel, en privilégiant l’humain, la solidarité, le bien vivre plutôt qu’un bien-être illusoire. Nous n’avons plus de temps à perdre, ou l’heure sera uniquement à la sur…vie.
Véronique De Keyser
Députée européenne
Vice Présidente du Groupe Socialistes & Démocrates au Parlement européen
Une réunion syndicale filmée par le « stylo-caméra » d’un agent de sécurité ! Que penser de cet évènement que beaucoup tentent déjà de minimiser ?
21 février 2012
Réponse : selon que vous serez dans le camp des nantis ou du côté de ceux qui risquent de perdre leur travail, la société de la course à l’argent vous a déjà classé en victimes et en coupables, en bons et en mauvais. Dans nos sociétés capitalistes, on prête d’abord et surtout aux riches. Certes, la façade démocratique est conservée, on vote, on fait mine de débattre des grandes options économiques dans des médias de plus en plus soumis aux impératifs du marché; on se divertit de football en reality shows, d’événements en événements. Mais, pendant ce temps, les agences de notation, les groupes de pression, les financiers font la loi. Jusque sur le terrain auprès des plus désarmés.
La question n’est pas ici de savoir si la direction d’Arcelor Mittal a commandité un vigile pour espionner les syndicalistes. L’action en justice de la FGTB nous en dira plus. En revanche, ce fait – pas si divers que cela – rappelle que notre société soupçonne avant tout le faible (l’immigré, le sans-papier, l’ouvrier, l’étranger …), qu’elle se méfie de ceux qui les soutiennent (les syndicats, les associations, les militants de gauche …) pendant qu’elle valorise le modèle du compétiteur, de celui qui gagne et qui se rachète une conscience avec une éthique d’entreprise et un projet social qui ne vaut souvent que dans des îlots isolés, fortement médiatisés. La charité pour les SDF en hiver, indispensable certes mais si ponctuelle, fait davantage d’audience que les raisons de leurs dérives, leur histoire de vie et le peu d’issues qu’ils ont eu pour en sortir. C’est pour cela que les sociétés de gardiennage privées « sécurisent » les supermarchés et les magasins de luxe. C’est dans cette logique qu’un sombre individu va imaginer contribuer à la défense d’une société de progrès en filmant une réunion de dangereux gauchistes. Qu’on le lui ait demandé ou qu’il s’en soit convaincu seul ne change rien.
A l’heure où il devient de bon ton de convoquer les juges pour condamner les grèves, la juste indignation des syndicalistes risque d’être décrédibilisée, considérée comme exagérée, au pire suspecte. Alors que ce fait divers est d’abord le bulletin de santé d’une société malade.
Véronique De Keyser va inviter Caroline Fourest à revenir au Parlement européen à débattre du même sujet, en toute liberté !
8 février 2012
Communiqué de presse
« Liberté d’expression, j’écris ton nom ! »
Militante convaincue de la laïcité, des Droits de l’homme, de l’émancipation des femmes…la députée européenne Véronique De Keyser a convié l’essayiste et journaliste française Caroline Fourest qui défend des positions laïques, à s’exprimer à plusieurs occasions au Parlement européen. A l’heure où Caroline Fourest a dû renoncer au débat du 7/2/12 sur l’extrême-droite, avec Hervé Hasquin – historien, ancien recteur et président du Conseil d’administration de l’ULB – à cause d’un groupe de manifestants qui l’accusait « d’islamophobie », l’eurodéputée scandalisée par cette atteinte à la liberté d’expression, tient à lui témoigner tout son soutien. La politique n’est-elle pas le débat, et le débat n’est-il pas le fondement de la démocratie ? Couper la parole, empêcher l’autre de s’exprimer, voilà qui s’inscrit davantage dans la démonstration de force que dans l’échange intellectuel et constructif.
Véronique De Keyser persiste à penser « qu’un autre monde est possible ». Un monde où liberté de religion et de conviction doit rester un principe fondamental de la laïcité, garante du respect des opinions de toutes et de tous. Un monde où, si les religions tiennent une place importante et entraînent parfois des divisions et des dérives, la députée européenne entend défendre plus que jamais une éthique laïque qui peut intégrer les différences, rassembler, constituer un espace public de pluralisme, de discussion d’idées, et de tolérance.
C’est dans cet esprit que Véronique De Keyser va inviter Caroline Fourest à revenir au Parlement européen débattre du même sujet, en toute liberté, comme elle l’avait déjà fait avec Stéphane Hessel après qu’il ait été, lui aussi, empêché de parler à Paris. Si l’ULB n’est plus une terre de liberté d’expression, le Parlement européen l’est encore. Les portes du Parlement européen sont donc ouvertes à Caroline Fourest !
Véronique De Keyser
Députée européenne
Vice Présidente du Groupe Socialistes & Démocrates au Parlement européen
Véronique De Keyser, Députée européenne, vient d’être réélue Vice Présidente du Groupe Socialistes & Démocrates !
18 janvier 2012C’est à la fois avec beaucoup de modestie et de détermination, que l’eurodéputée a exposé à ses collègues, sa motivation pour endosser à nouveau la responsabilité de Vice-présidente: « Je suis arrivée au Parlement européen en 2001, après une carrière essentiellement universitaire. Membre de la Commission des Affaires Etrangères (AFET), j’y ai occupé le poste de coordinatrice jusqu’en 2009, puis celui de Vice-présidente au Groupe. J’y ai été chargée du Développement, des Droits de l’Homme, du Commerce International et enfin, des Affaires Etrangères. Les deux années qui viennent de s’écouler compteront dans ma vie. D’abord à cause du travail d’équipe très chaleureux qui s’est formé autour du Président. A cause aussi du soutien des collaborateurs du groupe, efficaces et dévoués. Et puis enfin, à cause du but ambitieux que je m’étais assigné: placer les droits de l’homme au cœur des politiques extérieures de l’Union, et au cœur de la politique de notre Groupe – que ce soit en AFET, en INTA ou en DEVE. Ai-je réussi? En toute humilité, non. Pas entièrement en tout cas. Ce n’est pas faute d’y avoir travaillé sans relâche, mais parce que les dossiers sont difficiles, les enjeux parfois contradictoires et qu’il reste un immense chemin à parcourir ensemble. En me proposant une fois encore au poste de Vice-présidente, la délégation belge me permet de poursuivre ce chantier. Mais sans votre vote et votre adhésion à ce projet, rien n’est possible. J’ai besoin de votre soutien. »
Les collègues de Véronique De Keyser ne s’y sont pas trompés: c’est à une très large majorité que l’eurodéputée a été réélue.





