Véronique De Keyser

Députée européenne et conseillère communale à Liège

Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates du Parlement européen

7 mai à Louvain-la-Neuve : « Le Printemps arabe, les enjeux pour l’Europe », débat avec Véronique De Keyser

7 mai 2012

Le Printemps arabe reste un sujet à la une… D’où ce débat, sur le rôle de l’Europe et du Parlement européen lors de ces mouvements de démocratisation. Venez nombreux le 7 mai prochain à l’auditoire Socrate 10 à Louvain-la-Neuve et participez au débat avec entre autres l’eurodéputée Véronique DE KEYSER (PS).

Le printemps arabe : les enjeux pour l’Europe

27 avril 2012

Des parlementaires de l’UE appellent au renforcement du soutien des réfugiés syriens

16 avril 2012

BEYROUTH | iloubnan.info – Le 04 avril 2012 à 07h52.
La délégation de l’Union Européenne (UE) au Liban a déclaré mardi que « la député européenne socialiste Véronique de Keyser accompagnée de la député également de l’UE Anna Gomez ont appelé au renforcement des institutions de soutien des réfugiés et des déplacés syriens ainsi que des habitants libanais hospitaliers ».

Les deux députés en visite au Liban se sont rendues chez des responsables libanais, notamment chez le président de la République Michel Sleiman, le Premier ministre Najib Mikati, le chef de la diplomatie libanaise Adnan Mansour et chez des membres du comité de l’Amicale libano-européenne au Parlement.

La délégation se réunira lors de sa présence au Liban avec le chef du PSP Walid Joumblatt, le président du bloc parlementaire « Fidélité à la Résistance » Mohammad Raad, le chef du bloc Futur Fouad Siniora et des responsables de plusieurs courants politiques.

La délégation européenne qui désire se rendre compte de près de la situation politique au Liban et des répercussions de la crise en Syrie, a visité des villages de la région frontalière Wadi Khaled.

A son retour à Beyrouth, Mme de Keyser a salué « les efforts entrepris par les autorités libanaises, ses partenaires internationaux, les ONG et les habitants locaux pour venir en aide aux réfugiés syriens, malgré les conditions de vie économiques déplorables et la pauvreté culminante suite aux événements en Syrie et l’affluence des réfugiés ».

« Il est nécessaire de mettre toutes les capacités à la disposition de ces réfugiés et je demanderais à l’UE d’accorder une importance particulière à ce problème », a-t-elle clamé.

La délégation européenne a encouragé « les autorités libanaises à accroitre les aides humanitaires octroyées à ces réfugiés et déplacés ainsi qu’aux habitants libanais des régions frontalières et l’augmentation du rôle des autorités officielles « tels que l’élargissement du cadre des missions du haut Comité de Secours pour englober les autres régions et autres ».

Les responsables de l’UE ont réitéré « l’engagement de l’Union Européenne envers le Liban dans le cadre de la politique européenne de voisinage, concernant notamment l’application des projets de réformes politiques, économiques et sociaux ».

La délégation parlementaire a mis l’accent sur l’importance de poursuivre des efforts supplémentaires au niveau des droits de l’Homme et des Femmes en particulier à la lumière des derniers pourparlers effectués relatifs à la violence domestique ».

Véronique De Keyser: « Bachar al-Assad doit partir »

24 février 2012


Rédaction en ligne
Mis en ligne le 24/02/2012
VIDEO La députée européenne connaît particulièrement bien la Syrie et a eu plusieurs fois l’occasion de rencontrer Bachar-al-Assad.

Organisée par la Ligue arabe, une grande conférence internationale réunit aujourd’hui à Tunis tous les pays arabes et occidentaux impliqués dans l’avenir de la Syrie, ainsi que les différentes composantes de l’opposition au régime de Bachar-al-Assad.

L’objectif est de déterminer comment venir en aide au peuple syrien qui subit de plein fouet la répression gouvernementale, notamment dans la ville de Homs, symbole de l’insurrection syrienne.

Les discussions s’annoncent difficiles en raison de l’absence de la Russie et de la Chine, deux soutiens indéfectibles de Damas. Pour Véronique De Keyser (PS), députée européenne, qui connaît particulièrement bien la Syrie et qui a eu plusieurs fois l’occasion de rencontrer Bachar-al-Assad, celui-ci doit quitter le pouvoir, mais il doit le quitter par lui-même et non finir comme Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi. Elle a expliqué pourquoi dans le 7h40 de Twizz Radio dont elle était l’invitée ce vendredi matin.

Véronique de Keyser sur Twizz Radio:  » Bachar el-Assad doit partir » by pocket_pau

Les eurodéputés demandent aux 27 de geler les contacts avec Damas

17 février 2012

Le Parlement européen accroît la pression sur le régime du président syrien Bachar el-Assad. Les eurodéputés, réunis à Strasbourg ce jeudi 16 février, demandent aux 27 membres de l’Union européenne de rappeler leurs ambassadeurs en poste en Syrie et à geler les contacts avec les ambassadeurs de Damas présents en Europe. Les eurodéputés ont par ailleurs rappelé dans une résolution que Bachar el-Assad a perdu toute légitimité aux yeux du peuple syrien. Une décision qui intervient à quelques heures d’un vote à l’Assemblée générale des Nations unies.

Avec notre envoyée spéciale à Strasbourg

Les eurodéputés demandent au gouvernement de Damas d’autoriser les organisations internationales d’aide humanitaire à entrer dans le pays. Il faut, ajoutent-t-ils, que le principal fournisseur d’armes étranger du gouvernement syrien, la Russie, arrête immédiatement ses livraisons.

Certains eurodéputés auraient aimé aller plus loin. C’est le cas de Véronique de Keyser, députée socialiste belge, qui regrette que l’on ne puisse pas pour le moment armer l’opposition : « nous connaissons les tortures. Nous connaissons les assassinats. Nous voyons les vidéos et nous entendons les gens. Nous discutons avec eux. Ce que nous ne connaissons pas, c’est le fait que certaines mesures que nous prendrions soient opérationnalisables ou non. Est-ce que nous avons vraiment des canaux pour acheminer des armes ? Comment cela est interprété ? Tout cela, nous ne le savons pas ».

C’était pourtant l’une des revendications des deux militants syriens reçus à Strasbourg au Parlement. Ils demandaient également l’instauration d’une zone d’interdiction aérienne. Mais pour Arnaud Danjean, eurodéputé français et membre de la commission Défense, cette « no-fly zone » n’a pas lieu d’être. « J’ai l’impression qu’une no-fly zone, dans l’esprit de beaucoup, c’est un peu la formule magique pour implorer une intervention militaire occidentale comme nous l’avons vue en Libye, explique Arnaud Danjean. Nous assistons notamment à Homs à des tirs d’artillerie lourde, des tirs de chars, des chars qui prennent position autour de quartiers de la ville. Contre ça, une no-fly zone ne peut rien faire ».

Relations Union européenne – Maroc

16 février 2012

Le Parlement européen s’est exprimé aujourd’hui en faveur d’un accord entre l’Union européenne et le Royaume du Maroc.

Suite au processus de Barcelone, lancé en 1995, l’Union européenne a conclu des accords d’association avec de nombreux pays de la rive sud de la méditerranée. L’objectif était de renforcer le dialogue et la coopération entre les deux rives et d’établir une zone de paix, de sécurité et de prospérité. L’accord avec le Maroc est entré en vigueur en 2000.

Pour Catherine Trautmann, « il y a mieux et plus important à faire, et nous sommes insatisfaits de cet accord. Les répercussions sociales pour les populations concernées et la préoccupation environnementale n’étant pas suffisamment intégrées par la Commission européenne, les socialistes français se sont adressés directement à celle-ci pour qu’elle s’engage à mesurer l’impact en termes d’emploi et à évaluer les mesures d’accompagnement à mettre en place. Nous attendons en outre d’elle qu’elle intègre les normes sociales et environnementales dans tous les accords avec des pays tiers. Elle doit répondre aux critiques qui ont émergé pendant ce débat, et modifier sa politique commerciale internationale en la fondant sur une réciprocité effective ».

« Toutefois, nous ne pouvions pas adresser un signal négatif aux Marocains. L’accord de partenariat avec le Maroc pour les produits de l’agriculture et de la pêche – que l’ensemble du Parlement européen soutient – est un acte important concernant un pays qui entretient une histoire commune avec l’Europe depuis des siècles », explique l’élue.

« Bien sûr, nous avons également entendu les inquiétudes exprimées en Europe et en France, et c’est pour cette raison que nous avons vivement défendu l’amendement de Véronique De Keyser, stipulant que l’Europe doit compenser toute incidence négative sur les producteurs de l’Union européenne. Nous regrettons son rejet car nous pensons que cet accord doit vivre avec des garanties que la Commission doit rendre effectives. Nous continuerons de la rappeler à ses devoirs, et nous serons vigilants au respect par le Maroc des avancées auxquelles le pays s’est engagé en matière de droits de l’Homme.», ajoute l’eurodéputée.

« L’expansion économique du Maroc est un levier essentiel pour consolider un processus démocratique dont nous souhaitons la réussite. Alors que les élections législatives du 25 novembre ont été un exemple, nous devons encourager ces progrès », conclut Catherine Trautmann.

Les Nations Unies doivent réagir face à la violente répression de Bachar el-Assad

15 février 2012

Les Socialistes et Démocrates au Parlement européen apportent un soutient total à la proposition de la Ligue de déployer une force conjointe Nations Unies/Ligue arabe pour une mission de maintien de la paix en Syrie et invite le Conseil de sécurité à adopter une résolution à cet effet.

Les Socialistes et Démocrates condamnent fermement la brutalité aveugle du régime de Bachar el-Assad contre la population syrienne et plus particulièrement dans la ville de Homs. Ils en appellent une fois de à la cessation immédiate de cette violente répression, et au retrait sur le champ des troupes et tanks dans toutes les villes syriennes.

« Le régime syrien n’a pas réussi à se conformer aux lois internationales sur les droits de l’homme », a déclaré Véronique De Keyser, vice-présidente du Groupe S&D, « et le président Bachar el-Assad en assume la totale responsabilité en tant que chef constitutionnel de l’Etat syrien ».

« Nous en appelons de toute urgence à la cessation immédiate de la répression sanglante et du harcèlement des manifestants pacifistes et de leur famille, de la violence contre les travailleurs humanitaires, de la violence sexuelle et de la torture contre quiconque s’oppose au régime y compris les enfants. Nous en appelons aussi à la libération immédiate de tous les manifestants emprisonnés, des prisonniers politiques, des défenseurs des droits de l’homme, des bloggers et des journalistes. Nous demandons un accès total au pays pour les organisations humanitaires internationales et de droits de l’homme ainsi que pour les media internationaux.

Nous réitérons notre demande au président Bachar el-Assad et à son régime de se retirer immédiatement pour permettre la mise en place d’une transition pacifique et démocratique dans le pays.

Nous saluons l’engagement de l’UE de continuer à faire croître une pression internationale contre le régime syrien et nous soutenons la décision du Conseil des affaires étrangères du 23 janvier 2012 de mettre en place de nouvelles mesures restrictives contre le régime syrien. Nous en appelons à plus de nouvelles mesures ciblées. »