Véronique De Keyser

Députée européenne et conseillère communale à Liège

Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates du Parlement européen

RDC : Conférence à Bruxelles sur les conditions pour des élections apaisées, avec l’intervention de Véronique De Keyser

21 octobre 2011

Vendredi 21 octobre 2011
La rédaction d’Afriqu’Échos Magazine (AEM)

Bruxelles, la capitale européenne, accueille, ce samedi 22 novembre 2011, une conférence sur les élections en République Démocratique du Congo avec comme intervenants des personnalités politiques et expert belges d’un côté et, de l’autre, des intellectuels de la diaspora congolaise qui vont croiser leurs points de vue sur les conditions pour des consultations apaisées. Organisateur de cette conférence, le Cercle Laïque et Humaniste Congolais rappelle : « Les élections constituent une étape essentielle dans un processus de démocratisation. Elles sont un outil primordial dans le renforcement des institutions et dans la légitimation des autorités élues. Cependant, il est important d’admettre que l’élection démocratique n’est pas, à elle seule, la solution magique pour éradiquer la pauvreté et assurer le développement économique et social. » Et se projette dans l’avenir : « Quelles sont les interactions entre la nature du nouveau cycle électoral congolais, sa stabilité et le développement économique ? ».

Connu pour sa pondération et son obstination à faire dialoguer différentes strates de la société congolaise ainsi que son intelligentsia et sa classe politique depuis la relance du processus démocratique en RDC, le professeur François Mambi explicite l’esprit de cette conférence : « Une conférence pendant une demi-journée n’a pas vocation à tout régler, en amont, nous avons interpellé, sensibilisé et responsabilisé de nombreux acteurs nationaux et étrangers. L’intervention d’André Flahaut, président de la chambre des représentants et ministre d’État est, à ce titre, très illustrative car elle évoque un nouveau partenariat stratégique préférentiel entre la Belgique et la République Démocratique du Congo ». Pour l’association organisatrice, les préconisations de cette conférence constitueront une sorte de cahier de charges qui sera soumis aux différents acteurs politiques, sociaux et médiatiques de la RDC.

Outre le responsable du parlement belge, le Belge Thierry Coosmans s’appuiera sur sa « Radioscopie des élections de 2006 » pour baliser les débats alors que la journaliste Colette Braeckman évoquera « les enjeux et défis de ce cycle électoral » juste avant le professeur Arthur Yenga Maombe Neko qui posera la question de savoir si « un pacte républicain serait le gage d’une élection apaisée. » Pourra-t-on alors compter sur une couverture équitable de la presse ? Notre rédacteur en chef Botowamungu Kalome tentera d’y répondre en analysant notamment les missions et rôles du nouvellement installé Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication. À noter également l’intervention d’Alphonse Ndjate sur « les fondamentaux d’une réforme sécuritaire efficiente au Congo » et celle de la députée européenne belge Véronique De Keyser sur la place que devrait occuper la question très préoccupante des enfants dits sorciers dans la campagne électorale à venir.

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RDC : Les assassinats et la maltraitance impunis des enfants dits « sorciers » évoqués au Parlement européen

23 juin 2011

Dimanche 19 juin 2011 Afriqu’Échos Magazine (AEM) à Bruxelles, Belgique

Un matin à Kinshasa, au pied d’un immeuble, gît, dans le sang, le corps d’une fillette de 10 ans, les mains ligotées dans le dos. Accusée de sorcellerie par sa tante, elle a été jetée du quatrième étage. Dans le Bas-Congo, une « prophétesse » angolaise a brûlé vifs quatre jeunes enfants pour les délivrer de la sorcellerie. Dans la banlieue de Kinshasa, deux adolescents ont brûlé vif un autre jeune de 8 ans accusé d’être le sorcier qui a tué leur sœur, une étudiante décédée des suites d’une courte maladie. D’autres enfants, des centaines, accusés aussi de sorcellerie subissent des sévices physiques dans les églises de réveil et finissent par passer aux « aveux » qui confortent le « pouvoir » d’obscurs pasteurs… Pas un seul auteur de ces crimes et maltraitances n’a été poursuivi par la justice congolaise. D’où l’indignation, sous forme d’interrogation, du député européen Charles Goerens « Kabila ne contrôle rien ! Contrôlerait-il encore même Kinshasa ? ». L’homme politique belge participait à la conférence sur « Les enfants accusés de sorcellerie en Afrique subsaharienne » organisée, le 15 juin dernier au Parlement européen à Bruxelles, à l’initiative de la députée Véronique De Keyser…

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Une partie des intervenants avec, de gauche à droite : la journaliste belge Colette Braeckman, la députée européenne Véronique De Keyser, le journaliste Botowamungu Kalome, rédacteur en chef d’Afriqu’Échos Magazine ( AEM) et Jean-Jacques Schull de l’ONG IDAY International| Photo : © AEM


Une vue de l’assistance avec, de gauche à droite : Dinah (Ancienne assistante de direction du quotidien congolais Elima), Jean-Claude Tshikangu (membre d’une église de réveil en Belgique, mais aussi, mari et manager de la chanteuse Nana Lukezo), le journaliste Roger Diku (Congoone.net) et Francine Bazolele (Ancienne du quotidien Elima)


Marcel Conradt, assistant parlementaire de Véronique De Keyser qui a été, avec Anne Léger et Véronique Deschamps, les rouages nécéssaires de l’organisation impeccable de cette conférence