Des eurodéputés en mission en Colombie
26 juillet 2011Violences sexuelles en RDC : 2,5 M d’euros de l’UE en faveur des victimes, mais la lutte contre l’impunité des tortionnaires doit se poursuivre
12 juillet 2011
En 2006 déjà, Véronique De Keyser fait adopter au Parlement européen un rapport sur les femmes dans les conflits armés. Suite à la proposition de résolution commune sur la République démocratique du Congo et les viols massifs dans la province du Sud Kivu adoptée le 7 juillet dernier à Strasbourg, elle se réjouit de la ratification ce lundi par l’Union Européenne et le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) d’une convention de financement d’un projet de soins de santé en faveur des victimes des violences sexuelles dans l’est du pays, déstabilisé par divers groupes armés.
Ce projet, d’un montant de 2,5 millions d’euros, non remboursable, vise à « améliorer durablement la capacité de prise en charge des victimes en mettant à leur disposition des soins de santé appropriés, dans les meilleurs délais et à des coûts dérisoires », souligne l’UE dans un communiqué. Il vise les centres médicaux et hôpitaux de référence dans les provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu, situés à proximité des zones les plus exposées au risque de violences sexuelles. Le service humanitaire de la Commission européenne (Echo) mène déjà des actions dans les domaines de la prise en charge des victimes, de leur réinsertion sociale, du plaidoyer et de la sensibilisation communautaire. L’UE soutient également la lutte contre l’impunité des violeurs et des tortionnaires à travers ses programmes d’appui à la justice et à la police.
En 2010, l’Agence américaine pour le développement international (USAID) avait accordé un total de 42M USD pour lutter contre les violences sexuelles dans l’est du pays, où des groupes armés sont toujours actifs et régulièrement accusés, tout comme certains militaires, de commettre des exactions contre les populations. Près de 250 femmes ont déclaré avoir été victimes mi-juin de violences sexuelles qui auraient été commises par des soldats en fuite emmenés par un colonel, dans trois villages du Sud-Kivu, selon des sources médicales congolaises. Selon l’ONU, début août 2010, au moins 387 civils, dont 300 femmes, ont été violés notamment par des rebelles hutus rwandais et des miliciens Maï-Maï dans 13 villages du Nord-Kivu.
Si Véronique De Keyser se félicite de l’avancée que représente ce soutien financier en faveur des victimes, elle reste très attentive à ce que tout soit mis en oeuvre pour mettre fin à l’impunité des violeurs.
Véronique De Keyser
Députée européenne
Vice Présidente du Groupe Socialistes & Démocrates au Parlement européen
Commission Droits de l’Homme
Comment des personnes poursuivies par la justice internationale peuvent-elles transiter sur le territoire de l’Union ?
7 juillet 2011
Que vous soyez interdit de séjour ou de voyages en Europe, que vos avoirs soient gelés ( depuis 2002) par l’Union européenne et les Etats-Unis en raison de violations des droits de l’homme et des libertés fondamentales, vous serez bien accueilli en Italie et au Vatican en application des Accords de Latran signés avec Mussolini ! Possible proverbe vaticanais !
C’est la conclusion qui s’impose à la lecture de la réponse que la Commission européenne vient de donner à Véronique De Keyser, Députée européenne, qui l’avait interrogée suite à la présence de Monsieur Mugabe, Président du Zimbabwe, lors de la cérémonie de béatification du Pape Jean Paul II.
Véronique De Keyser avait demandé: « La Commission peut-elle indiquer très précisément qui (quelle autorité) délivre les dérogations permettant à des personnes poursuivies par la justice internationale de transiter sur le territoire de l’Union ? Sur quelles bases légales et pour quels types d’événements de telles dérogations sont-elles accordées ? Les personnes « non grata » doivent-elles introduire une demande et/ou répondre à une invitation ? D’autres dérogations ont-elles été accordées ces dernières années et, dans l’affirmative, à qui ? Que comportent très exactement ces dérogations ? »
La Commission a fini par donner une réponse qui ne peut qu’interpeller: « En ce qui concerne la présence du président du Zimbabwe, M. Mugabe, à la cérémonie de béatification du Pape Jean‑Paul II, la Commission renvoie à l’article 4, paragraphe 3, point d), de la décision 2011/101/PESC du Conseil concernant des mesures restrictives à l’encontre du Zimbabwe, qui prévoit que le paragraphe 1 afférent aux mesures nécessaires pour empêcher l’entrée sur le territoire des États membres: «s’applique sans préjudice des cas où un État membre est lié par une obligation de droit international, à savoir:(…) d) en vertu du traité de réconciliation (accords du Latran) conclu en 1929 par le Saint-Siège (État de la Cité du Vatican) et l’Italie.»
Il s’agit d’une règle générale fondée sur une obligation de droit international, qui s’applique à tous les régimes de sanctions mis en place par l’Union européenne. »
Ainsi donc, les accords de Latran signés en 1929 entre l’Italie de Benito Mussolini et le Vatican au nom et sous les auspices de la « Très sainte Trinité » priment sur le droit européen.
Que vous soyez Kabula, Kabanda, Mugabe ou autres Karzic ou Mladic, que vous soyez poursuivi par le TPI, sous le coup d’une interpellation, que vous soyez interdit de séjour sur le territoire de l’Union européenne et que vos biens soient gelés, tant que vous allez au Vatican: pas de problème… à en croire la Commission. Evoquez les accords de Latran !
Véronique De Keyser
Députée européenne
« Faire référence à un texte signé par Mussolini est hallucinant s’agissant des Droits de l’Homme, une valeur fondamentale de l’Union européenne » s’exclame Véronique De Keyser !
6 juillet 2011
Mugabe à Rome avec la bénédiction de Mussolini
MARTIN,PASCAL
Page 12
Mercredi 6 juillet 2011
Union européenne La Commission renvoie à Latran
Le 1er mai, Robert Mugabe, quatrième président du Zimbabwe, est à Rome. Il participe à la cérémonie de béatification de Jean-Paul II.
Sa présence fait grand bruit. A 87 ans, Robert Mugabe a plusieurs œufs à peler avec les Etats-Unis et l’Union européenne. Lui et ses proches y sont interdits de voyage et leurs avoirs sont gelés depuis 2002 en raison de violations répétées des droits de l’homme et des libertés fondamentales commises par son régime. Le Vatican ne fait pas partie de l’UE, mais le vieux dictateur a dû obligatoirement passer par Fiumicino, l’aéroport de Rome. Passer sur le sol italien donc, où les policiers n’ont pas cherché à l’intercepter.
Mugabe recevra l’hostie à Saint-Pierre de Rome. Pour se dédouaner, le ministère des Affaires étrangères italien fera valoir qu’il existe des exceptions à la législation européenne. Le Saint-Siège observera pour sa part que « le Zimbabwe est un Etat avec lequel (il) entretient des relations diplomatiques » et qu’il « n’y a donc rien à cacher » sur la présence du président africain.
Exception à la règle
Deux mois plus tard, l’eurodéputée socialiste belge Véronique De Keyser n’a toujours pas digéré l’affaire. Elle a écrit à la Commission européenne pour s’enquérir des raisons de la prébende accordée par l’Italie à Robert Mugabe et a obtenu réponse le 28 juin. Celle-ci précise que les mesures restrictives à l’encontre du Zimbabwe ne valent pas pour la république italienne dès lors qu’il existe « un traité de réconciliation (accords du Latran) conclu en 1929 par le Saint-Siège (État de la Cité du Vatican) et l’Italie ». La Commission poursuit : « Il s’agit d’une règle générale fondée sur une obligation de droit international, qui s’applique à tous les régimes de sanctions mis en place par l’Union européenne. »
En 1929, les accords du Latran ont été signés entre Mussolini, Duce de l’Italie fasciste, et le Saint-Siège, représenté par le cardinal Gasparri, secrétaire d’État du pape Pie XI. Les accords ont mis fin à la « question romaine », survenue en 1870 après la prise de Rome par les Piémontais et son annexion au Royaume d’Italie. La souveraineté du pape a été limitée au seul État de la Cité du Vatican. En contrepartie, le catholicisme est devenu religion d’État en Italie.
Ces détails historiques ne sont pas de nature à calmer Véronique De Keyser : « Faire référence à un texte signé par Mussolini est hallucinant s’agissant des droits de l’homme, une valeur fondamentale de l’Union européenne. »
Mais il y a la forme et le fond. En parcourant les accords du Latran qui reconnaissent « la souveraineté du Saint-Siège dans le domaine international », on peut lire que « les agents diplomatiques et les envoyés des gouvernements étrangers près le Saint-Siège venant de l’étranger pour aller à la cité du Vatican (…) pourront sans autre formalité accéder à cette Cité à travers le territoire italien ».
L’eurodéputée ne s’en laisse pas conter pour autant. Pour elle, cette immunité diplomatique ne vaut pas pour un « criminel ». Véronique De Keyser a donc envoyé une autre lettre à la Commission pour lui demander à quel article des accords du Latran elle fait référence précisément. « Pour moi, ajoute-t-elle, il ne s’agit que d’une entourloupe pour passer outre aux droits de l’homme. »
Reste qu’accusé de violation des droits humains, de torture, de fraudes électorales… par la communauté internationale, interdit de séjour en Europe et aux Etats-Unis, lâché par plusieurs pays voisins, montré du doigt par les Nations unies, Robert Mugabe n’a toujours pas fait l’objet d’une condamnation…
C’est ainsi que le 1er mai, le vieux dictateur « mégalomaniaque » s’est retrouvé aux côtés d’autres chefs d’Etat venus du monde entier pour la béatification de Jean-Paul II. José Manuel Barroso, Herman Van Rompuy et Jerzy Buzek représentaient les différentes institutions européennes. Mais derrière.
RDC : Les assassinats et la maltraitance impunis des enfants dits « sorciers » évoqués au Parlement européen
23 juin 2011Dimanche 19 juin 2011 Afriqu’Échos Magazine (AEM) à Bruxelles, Belgique
Un matin à Kinshasa, au pied d’un immeuble, gît, dans le sang, le corps d’une fillette de 10 ans, les mains ligotées dans le dos. Accusée de sorcellerie par sa tante, elle a été jetée du quatrième étage. Dans le Bas-Congo, une « prophétesse » angolaise a brûlé vifs quatre jeunes enfants pour les délivrer de la sorcellerie. Dans la banlieue de Kinshasa, deux adolescents ont brûlé vif un autre jeune de 8 ans accusé d’être le sorcier qui a tué leur sœur, une étudiante décédée des suites d’une courte maladie. D’autres enfants, des centaines, accusés aussi de sorcellerie subissent des sévices physiques dans les églises de réveil et finissent par passer aux « aveux » qui confortent le « pouvoir » d’obscurs pasteurs… Pas un seul auteur de ces crimes et maltraitances n’a été poursuivi par la justice congolaise. D’où l’indignation, sous forme d’interrogation, du député européen Charles Goerens « Kabila ne contrôle rien ! Contrôlerait-il encore même Kinshasa ? ». L’homme politique belge participait à la conférence sur « Les enfants accusés de sorcellerie en Afrique subsaharienne » organisée, le 15 juin dernier au Parlement européen à Bruxelles, à l’initiative de la députée Véronique De Keyser…
…Pour lire l’article dans son intégralité, cliquer ici.

Une partie des intervenants avec, de gauche à droite : la journaliste belge Colette Braeckman, la députée européenne Véronique De Keyser, le journaliste Botowamungu Kalome, rédacteur en chef d’Afriqu’Échos Magazine ( AEM) et Jean-Jacques Schull de l’ONG IDAY International| Photo : © AEM

Une vue de l’assistance avec, de gauche à droite : Dinah (Ancienne assistante de direction du quotidien congolais Elima), Jean-Claude Tshikangu (membre d’une église de réveil en Belgique, mais aussi, mari et manager de la chanteuse Nana Lukezo), le journaliste Roger Diku (Congoone.net) et Francine Bazolele (Ancienne du quotidien Elima)

Marcel Conradt, assistant parlementaire de Véronique De Keyser qui a été, avec Anne Léger et Véronique Deschamps, les rouages nécéssaires de l’organisation impeccable de cette conférence
« Les enfants accusés de sorcellerie » : un colloque d’une grande importance au Parlement européen le 15 juin, à l’intitiative de Véronique De Keyser
14 juin 2011
Il importe d’étudier un phénomène qui commence à toucher l’Union européenne et la diaspora subsaharienne installée dans nos pays de l’UE
De nos conversations au sommet ACP/UE et contacts avec UNICEF, IDAY, SOS enfants, diverses universités, la presse écrite et télévisée et de nombreuses ONG s’occupant des enfants, il se confirme que le phénomène « enfants accusés de sorcellerie » que l’on croyait ne toucher que les régions subsahariennes, touche depuis plusieurs années nos pays européens via les citoyens européens issus de l’immigration africaine (naturalisés dans nos pays de l’UE) et les citoyens de la diaspora. Il s’agit d’une atteinte grave aux droits de l’enfant et aux droits de l’homme que nous ne pouvons tolérer. Il importe à l’Union européenne d’étudier le phénomène et d’apporter des solutions.
C’est pourquoi, en tant que membre des Commissions « Droits de l’Homme » et « Développement » et « Affaires étrangères » (suppléante) et membre de la délégation parlementaire ACP/UE, Véronique De Keyser organise le 15 juin 2011 une journée de conférence sur le thème « Les enfants accusés de sorcellerie ».
Enjeux et portée du débat
Depuis quelques années, un nombre croissant d’enfants sont rejetés, torturés ou même assassinés par leur famille et communauté sous le prétexte qu’ils sont ensorcelés. Ce phénomène prend une nouvelle dimension suite à l’éclatement de la cellule familiale, la pauvreté croissante, l’urbanisation et l’influence d’églises qui vivent sur la crédulité des populations. Alors que le phénomène est très répandu sous la forme d’un « simple » rejet des enfants, il atteint des niveaux de cruauté insupportables notamment en RDC, Cameroun , Bénin, Togo, Côte d’Ivoire, Nigeria, Burundi, Rwanda, Tanzanie – pour ces derniers avec en particulier la persécution des albinos. Il a des ramifications indirectes au Nord du Ghana avec les « Witch Camps » où des sorcières sont isolées et servies par des enfants privés d’école. Ce phénomène atteint des secteurs insoupçonnés comme par exemple des jeunes emprisonnés et abandonnés en prison par leurs parents car décrétés étant ensorcelés. Une inquiétante extension du phénomène est aussi observée en Europe dans certaines communautés de la diaspora africaine.
Il s’agit de discuter des traitements infligés à ces enfants en lien avec ces croyances et de la manière de mettre un terme à la violation de leurs droits. Le débat portera essentiellement sur :
- la condamnation des accusations de sorcellerie et surtout des maltraitances (négligence, exclusion, torture, assassinat) qui en résultent. On posera la question de la légitimité de ces accusations (quel mandat, quel droit de justice, quelles preuves ?) et on insistera sur le fait qu’elles représentent une atteinte directe aux droits de la personne, notamment dû fait des maltraitances qui en découlent.
- Les éléments qui sont à l’origine ou favorisent de telles accusations de sorcellerie contre des enfants. A cette fin, il sera utile de voir comment le phénomène des enfants dits sorciers s’est développé durant les dernières décennies et d’étudier ses relations avec plusieurs facteurs socio-économique (pauvreté/chômage, dégradation des services sociaux publics, évolution de la structure familiale, urbanisation, églises du réveil, etc). Le phénomène n’est pas seulement lié à des croyances en la sorcellerie, mais à un ensemble de conditions socio-économiques en mutation et, pour certaines, en dégradation. Celles-ci favorisent une acception négative de la sorcellerie, dirigée contre des « coupables » tout trouvés en raison de leur vulnérabilité : les enfants.
- Le rôle des « églises du réveil » et de leurs pasteurs : quelle légitimité ? quelle obédience ? quelle formation ? Les autres églises – catholiques, protestantes, kibanguistes etc. – peuvent-elles jouer un rôle pour contrer l’emprise de ces « églises » sur les foules ? Beaucoup de ces églises de réveil se disent issues de branches évangélistes américaines : quelles sont les limites qu’imposent ces dernières dans leur exploitation du désespoir des populations ?
- L’impact des accusations de sorcellerie sur les droits (égalité, intégrité physique, éducation, famille, traitement juste, etc) des individus, en particulier des enfants, qui en sont victimes. Il s’agit en outre de rappeler les obligations parentales en matière de protection et de subvenir aux besoins de leurs enfants, et de voir comment les valoriser. Il s’agit aussi de voir comment sensibiliser les familles et communautés sur les droits des enfants et sur l’impact pervers de ces abus pour la société dans son ensemble (destruction du lien social, traumatismes, enfants dans la rue et délinquance, etc).
- Les dispositifs légaux et judiciaires pour la protection des enfants (et des personnes en général) contre les accusations de sorcellerie : existent-ils, sous quelle forme, portent-ils spécifiquement sur ce phénomène, sont-ils applicables et appliqués ? Les accusations de sorcellerie contre des enfants sont-elles pénalisées ? Peut-on susciter l’élaboration de dispositifs juridiques appropriés dans les pays qui n‘en ont pas encore et garantir leur application ? Quel rôle pour la justice internationale en cas de carence des systèmes judiciaires nationaux ?
Programme
. 9h30 : Véronique De Keyser, Députée européenne, ouverture de la conférence
Marie Arena, Sénatrice belge et François Zimeray, Ambassadeur de la République française pour les droits de l’homme, Ancien Député européen
. 10h00 : intervention du représentant de Monsieur Andris Piebalgs, Commissaire européen pour le Développement
. 10h15 : Jean-Claude Willame, Professeur émérite à l’Université catholique de Louvain, « Les enfants du diable: le contexte sociopolitique »
. 10h40 : Elisabeth Burdot, co-réalisatrice d’un reportage RTBF sur « Enfants accusés de sorcellerie ». (Projection d’une partie du reportage) : »La nouvelle stratégie du diable. »
. 11h10 : Roger Katembwé Buiki, travailleur de rue à Kinshasa, « Enfants accusés de sorcellerie: Consécration de l’exclusion sociale »
. 11h40 : Ms Lila Pieters, UNICEF « Children accused of witchcraft. Promoting a multi-dimensional and equitable response ». Présentation partielle du film réalisé par Unicef sur ce thème
. 12h10–12 h30 : débat
. 14 h00 : Sarah Demart, Université de Liège, « Eglises du Réveil et accusations de sorcellerie »
. 14 h20 : Kalome Botowamungu, Rédacteur en chef Afriqu’Echos, « Détection d’enfants sorciers: le glissement du pouvoir des féticheurs aux églises de réveil »
. 14h40 : Mithé Osumbu, Présidente de « Oser la vie », « Enfants dits sorciers: de la prévention à la sensibilisation »
. 15 h10 : Colette Braeckman, Journaliste spécialiste de l’Afrique. » Les enfants de la guerre et de sociétés destructurées »
. 15h30 : Edwin de Boevé, Président de Dynamo International (Bruxelles), « La protection de l’enfant au Congo, un véritable défi »
. 15h50 : Jean-Jacques Schull, Président IDAY International, « Enseignement des enfants vulnérables en Afrique par la fourniture de services ou par le plaidoyer? »
. 16h20 : Susie Howe, Directrice de « The Bethany Children’s Trust » (Londres), « Response of local NGO’S and churches in Kinshasa in combating child wichraft accusations and related abuse ».
. 16h40 : Hilde Boekens, directrice SOS Villages d’Enfants « les directives internationales en vigueur, base d’une action politique internationale pour lutter contre ce phénomène »
. 17h00 : Leo Igwé, travailleur de rue au Nigeria, « Saving Children accused of Witchcraft in Africa: How the UE can help. »
. 17h20 : intervention de Charles Goerens, Député européen
. 17h40 : Conclusions de la journée : Véronique De Keyser.





