Véronique De Keyser

Députée européenne et conseillère communale à Liège

Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates du Parlement européen

Conseil Communal des Enfants

29 janvier 2013

Ce lundi 28 janvier 2013, le conseil communal de Liège s’est réunit à l’hôtel de ville. Les deux principaux sujets à l’ordre du jour étaient: la mise en place d’un conseil communal des enfants à Liège; et le vote sur une motion de soutien qui apeplle à se mobiliser pour sauver la sidérurgie liégeoise.

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Le Conseil Communal des Enfants permet aux enfants de la Ville de :
s’exprimer et de donner leur avis
communiquer avec les responsables politiques
proposer des idées pour améliorer la ville
mieux connaître le fonctionnement des institutions communales

Sa composition ?
Le Conseil Communal des Enfants est composé de 48 enfants liégeois élus à l’âge de 9 et 10 ans provenant des différentes zones de la Ville. Ils sont Conseillers pendant 2 ans. Ils sont élus démocratiquement tous les deux ans.

Ça se passe où ?
Ces enfants se réunissent à l’Hôtel de Ville, ou dans un autre lieu central, lors de réunions générales (séances plénières) ou en petits groupes de travail sur un thème plus précis (commissions).

Ça se passe quand ?
Les Conseillers se réunissent en moyenne 1 fois par mois le mercredi après-midi.

Pour plus d’information:
http://www.liege.be/jeunesse/le-conseil-communal-des-enfants

Une place d’accueil pour chaque enfant, ça ne devrait pas être un combat…

27 avril 2012

Nous voulons un accueil des enfants suffisant, de qualité et financièrement accessible

Cette revendication n’est pas nouvelle, tant pour les FPS que pour la FGTB wallonne. Mais nous devons nous rendre à l’évidence : trouver une place en crèche ou une solution pour faire garder nos enfants après l’école reste, encore et toujours, un combat pour les parents. Une politique d’accueil de l’enfance, ambitieuse et tenant compte du quotidien des papas et des mamans, constitue un véritable projet de société :
. L’accueil des enfants, c’est un « outil » d’égalité des chances pour tous les enfants, pour l’épanouissement des plus petits et pour leur ouverture au monde et aux autres.
. L’accueil des enfants, c’est aussi une solution pour mieux articuler les vies, professionnelle et privée, des parents.
. L’accueil des enfants, c’est la possibilité pour les femmes d’accéder ou de rester sur le marché du travail et donc de faire avancer notre combat pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Pour en savoir plus , c’est ici

« Les enfants accusés de sorcellerie » : un colloque d’une grande importance au Parlement européen le 15 juin, à l’intitiative de Véronique De Keyser

14 juin 2011



Il importe d’étudier un phénomène qui commence à toucher l’Union européenne et la diaspora subsaharienne installée dans nos pays de l’UE

De nos conversations au sommet ACP/UE et contacts avec UNICEF, IDAY, SOS enfants, diverses universités, la presse écrite et télévisée et de nombreuses ONG s’occupant des enfants, il se confirme que le phénomène « enfants accusés de sorcellerie » que l’on croyait ne toucher que les régions subsahariennes, touche depuis plusieurs années nos pays européens via les citoyens européens issus de l’immigration africaine (naturalisés dans nos pays de l’UE) et les citoyens de la diaspora. Il s’agit d’une atteinte grave aux droits de l’enfant et aux droits de l’homme que nous ne pouvons tolérer. Il importe à l’Union européenne d’étudier le phénomène et d’apporter des solutions.

C’est pourquoi, en tant que membre des Commissions « Droits de l’Homme » et « Développement » et « Affaires étrangères » (suppléante) et membre de la délégation parlementaire ACP/UE, Véronique De Keyser organise le 15 juin 2011 une journée de conférence sur le thème « Les enfants accusés de sorcellerie ».

Enjeux et portée du débat

Depuis quelques années, un nombre croissant d’enfants sont rejetés, torturés ou même assassinés par leur famille et communauté sous le prétexte qu’ils sont ensorcelés. Ce phénomène prend une nouvelle dimension suite à l’éclatement de la cellule familiale, la pauvreté croissante, l’urbanisation et l’influence d’églises qui vivent sur la crédulité des populations. Alors que le phénomène est très répandu sous la forme d’un « simple » rejet des enfants, il atteint des niveaux de cruauté insupportables notamment en RDC, Cameroun , Bénin, Togo, Côte d’Ivoire, Nigeria, Burundi, Rwanda, Tanzanie – pour ces derniers avec en particulier la persécution des albinos. Il a des ramifications indirectes au Nord du Ghana avec les « Witch Camps » où des sorcières sont isolées et servies par des enfants privés d’école. Ce phénomène atteint des secteurs insoupçonnés comme par exemple des jeunes emprisonnés et abandonnés en prison par leurs parents car décrétés étant ensorcelés. Une inquiétante extension du phénomène est aussi observée en Europe dans certaines communautés de la diaspora africaine.

Il s’agit de discuter des traitements infligés à ces enfants en lien avec ces croyances et de la manière de mettre un terme à la violation de leurs droits. Le débat portera essentiellement sur :

- la condamnation des accusations de sorcellerie et surtout des maltraitances (négligence, exclusion, torture, assassinat) qui en résultent. On posera la question de la légitimité de ces accusations (quel mandat, quel droit de justice, quelles preuves ?) et on insistera sur le fait qu’elles représentent une atteinte directe aux droits de la personne, notamment dû fait des maltraitances qui en découlent.
- Les éléments qui sont à l’origine ou favorisent de telles accusations de sorcellerie contre des enfants. A cette fin, il sera utile de voir comment le phénomène des enfants dits sorciers s’est développé durant les dernières décennies et d’étudier ses relations avec plusieurs facteurs socio-économique (pauvreté/chômage, dégradation des services sociaux publics, évolution de la structure familiale, urbanisation, églises du réveil, etc). Le phénomène n’est pas seulement lié à des croyances en la sorcellerie, mais à un ensemble de conditions socio-économiques en mutation et, pour certaines, en dégradation. Celles-ci favorisent une acception négative de la sorcellerie, dirigée contre des « coupables » tout trouvés en raison de leur vulnérabilité : les enfants.
- Le rôle des « églises du réveil » et de leurs pasteurs : quelle légitimité ? quelle obédience ? quelle formation ? Les autres églises – catholiques, protestantes, kibanguistes etc. – peuvent-elles jouer un rôle pour contrer l’emprise de ces « églises » sur les foules ? Beaucoup de ces églises de réveil se disent issues de branches évangélistes américaines : quelles sont les limites qu’imposent ces dernières dans leur exploitation du désespoir des populations ?
- L’impact des accusations de sorcellerie sur les droits (égalité, intégrité physique, éducation, famille, traitement juste, etc) des individus, en particulier des enfants, qui en sont victimes. Il s’agit en outre de rappeler les obligations parentales en matière de protection et de subvenir aux besoins de leurs enfants, et de voir comment les valoriser. Il s’agit aussi de voir comment sensibiliser les familles et communautés sur les droits des enfants et sur l’impact pervers de ces abus pour la société dans son ensemble (destruction du lien social, traumatismes, enfants dans la rue et délinquance, etc).
- Les dispositifs légaux et judiciaires pour la protection des enfants (et des personnes en général) contre les accusations de sorcellerie : existent-ils, sous quelle forme, portent-ils spécifiquement sur ce phénomène, sont-ils applicables et appliqués ? Les accusations de sorcellerie contre des enfants sont-elles pénalisées ? Peut-on susciter l’élaboration de dispositifs juridiques appropriés dans les pays qui n‘en ont pas encore et garantir leur application ? Quel rôle pour la justice internationale en cas de carence des systèmes judiciaires nationaux ?

Programme

. 9h30 : Véronique De Keyser, Députée européenne, ouverture de la conférence
Marie Arena, Sénatrice belge et François Zimeray, Ambassadeur de la République française pour les droits de l’homme, Ancien Député européen
. 10h00 : intervention du représentant de Monsieur Andris Piebalgs, Commissaire européen pour le Développement
. 10h15 : Jean-Claude Willame, Professeur émérite à l’Université catholique de Louvain, « Les enfants du diable: le contexte sociopolitique »
. 10h40 : Elisabeth Burdot, co-réalisatrice d’un reportage RTBF sur « Enfants accusés de sorcellerie ». (Projection d’une partie du reportage) : »La nouvelle stratégie du diable. »
. 11h10 : Roger Katembwé Buiki, travailleur de rue à Kinshasa, « Enfants accusés de sorcellerie: Consécration de l’exclusion sociale »
. 11h40 : Ms Lila Pieters, UNICEF « Children accused of witchcraft. Promoting a multi-dimensional and equitable response ». Présentation partielle du film réalisé par Unicef sur ce thème
. 12h10–12 h30 : débat
. 14 h00 : Sarah Demart, Université de Liège, « Eglises du Réveil et accusations de sorcellerie »
. 14 h20 : Kalome Botowamungu, Rédacteur en chef Afriqu’Echos, « Détection d’enfants sorciers: le glissement du pouvoir des féticheurs aux églises de réveil »
. 14h40 : Mithé Osumbu, Présidente de « Oser la vie », « Enfants dits sorciers: de la prévention à la sensibilisation »
. 15 h10 : Colette Braeckman, Journaliste spécialiste de l’Afrique.  » Les enfants de la guerre et de sociétés destructurées »
. 15h30 : Edwin de Boevé, Président de Dynamo International (Bruxelles), « La protection de l’enfant au Congo, un véritable défi »
. 15h50 : Jean-Jacques Schull, Président IDAY International, « Enseignement des enfants vulnérables en Afrique par la fourniture de services ou par le plaidoyer? »
. 16h20 : Susie Howe, Directrice de « The Bethany Children’s Trust » (Londres), « Response of local NGO’S and churches in Kinshasa in combating child wichraft accusations and related abuse ».
. 16h40 : Hilde Boekens, directrice SOS Villages d’Enfants « les directives internationales en vigueur, base d’une action politique internationale pour lutter contre ce phénomène »
. 17h00 : Leo Igwé, travailleur de rue au Nigeria, « Saving Children accused of Witchcraft in Africa: How the UE can help. »
. 17h20 : intervention de Charles Goerens, Député européen
. 17h40 : Conclusions de la journée : Véronique De Keyser.

« Les enfants accusés de sorcellerie » : un colloque ouvert à tous au Parlement européen le 15 juin, à l’intitiative de Véronique De Keyser

18 mai 2011



Il importe d’étudier un phénomène qui commence à toucher l’Union européenne et la diaspora subsaharienne installée dans nos pays de l’UE

De nos conversations au sommet ACP/UE et contacts avec UNICEF, IDAY, SOS enfants, diverses universités, la presse écrite et télévisée et de nombreuses ONG s’occupant des enfants, il se confirme que le phénomène « enfants accusés de sorcellerie » que l’on croyait ne toucher que les régions subsahariennes, touche depuis plusieurs années nos pays européens via les citoyens européens issus de l’immigration africaine (naturalisés dans nos pays de l’UE) et les citoyens de la diaspora. Il s’agit d’une atteinte grave aux droits de l’enfant et aux droits de l’homme que nous ne pouvons tolérer. Il importe à l’Union européenne d’étudier le phénomène et d’apporter des solutions.

C’est pourquoi, en tant que membre des Commissions « Droits de l’Homme » et « Développement » et « Affaires étrangères » (suppléante) et membre de la délégation parlementaire ACP/UE, Véronique De Keyser organise le 15 juin 2011 une journée de conférence sur le thème « Les enfants accusés de sorcellerie ».

Enjeux et portée du débat

Depuis quelques années, un nombre croissant d’enfants sont rejetés, torturés ou même assassinés par leur famille et communauté sous le prétexte qu’ils sont ensorcelés. Ce phénomène prend une nouvelle dimension suite à l’éclatement de la cellule familiale, la pauvreté croissante, l’urbanisation et l’influence d’églises qui vivent sur la crédulité des populations. Alors que le phénomène est très répandu sous la forme d’un « simple » rejet des enfants, il atteint des niveaux de cruauté insupportables notamment en RDC, Cameroun , Bénin, Togo, Côte d’Ivoire, Nigeria, Burundi, Rwanda, Tanzanie – pour ces derniers avec en particulier la persécution des albinos. Il a des ramifications indirectes au Nord du Ghana avec les « Witch Camps » où des sorcières sont isolées et servies par des enfants privés d’école. Ce phénomène atteint des secteurs insoupçonnés comme par exemple des jeunes emprisonnés et abandonnés en prison par leurs parents car décrétés étant ensorcelés. Une inquiétante extension du phénomène est aussi observée en Europe dans certaines communautés de la diaspora africaine.

Il s’agit de discuter des traitements infligés à ces enfants en lien avec ces croyances et de la manière de mettre un terme à la violation de leurs droits. Le débat portera essentiellement sur :

- la condamnation des accusations de sorcellerie et surtout des maltraitances (négligence, exclusion, torture, assassinat) qui en résultent. On posera la question de la légitimité de ces accusations (quel mandat, quel droit de justice, quelles preuves ?) et on insistera sur le fait qu’elles représentent une atteinte directe aux droits de la personne, notamment dû fait des maltraitances qui en découlent.
- Les éléments qui sont à l’origine ou favorisent de telles accusations de sorcellerie contre des enfants. A cette fin, il sera utile de voir comment le phénomène des enfants dits sorciers s’est développé durant les dernières décennies et d’étudier ses relations avec plusieurs facteurs socio-économique (pauvreté/chômage, dégradation des services sociaux publics, évolution de la structure familiale, urbanisation, églises du réveil, etc). Le phénomène n’est pas seulement lié à des croyances en la sorcellerie, mais à un ensemble de conditions socio-économiques en mutation et, pour certaines, en dégradation. Celles-ci favorisent une acception négative de la sorcellerie, dirigée contre des « coupables » tout trouvés en raison de leur vulnérabilité : les enfants.
- Le rôle des « églises du réveil » et de leurs pasteurs : quelle légitimité ? quelle obédience ? quelle formation ? Les autres églises – catholiques, protestantes, kibanguistes etc. – peuvent-elles jouer un rôle pour contrer l’emprise de ces « églises » sur les foules ? Beaucoup de ces églises de réveil se disent issues de branches évangélistes américaines : quelles sont les limites qu’imposent ces dernières dans leur exploitation du désespoir des populations ?
- L’impact des accusations de sorcellerie sur les droits (égalité, intégrité physique, éducation, famille, traitement juste, etc) des individus, en particulier des enfants, qui en sont victimes. Il s’agit en outre de rappeler les obligations parentales en matière de protection et de subvenir aux besoins de leurs enfants, et de voir comment les valoriser. Il s’agit aussi de voir comment sensibiliser les familles et communautés sur les droits des enfants et sur l’impact pervers de ces abus pour la société dans son ensemble (destruction du lien social, traumatismes, enfants dans la rue et délinquance, etc).
- Les dispositifs légaux et judiciaires pour la protection des enfants (et des personnes en général) contre les accusations de sorcellerie : existent-ils, sous quelle forme, portent-ils spécifiquement sur ce phénomène, sont-ils applicables et appliqués ? Les accusations de sorcellerie contre des enfants sont-elles pénalisées ? Peut-on susciter l’élaboration de dispositifs juridiques appropriés dans les pays qui n‘en ont pas encore et garantir leur application ? Quel rôle pour la justice internationale en cas de carence des systèmes judiciaires nationaux ?

Programme

. 9h30 : Véronique De Keyser, Députée européenne, ouverture de la conférence
Marie Arena, Sénatrice belge et François Zimeray, Ambassadeur de la République française pour les droits de l’homme, Ancien Député européen
. 10h00 : intervention du représentant de Monsieur Andris Piebalgs, Commissaire européen pour le Développement
. 10h15 : Jean-Claude Willame, Professeur émérite à l’Université catholique de Louvain, « Les enfants du diable: le contexte sociopolitique »
. 10h40 : Elisabeth Burdot, co-réalisatrice d’un reportage RTBF sur « Enfants accusés de sorcellerie ». (Projection d’une partie du reportage) : »La nouvelle stratégie du diable. »
. 11h10 : Roger Katembwé Buiki, travailleur de rue à Kinshasa, « Enfants accusés de sorcellerie: Consécration de l’exclusion sociale »
. 11h40 : Ms Lila Pieters, UNICEF « Children accused of witchcraft. Promoting a multi-dimensional and equitable response ». Présentation partielle du film réalisé par Unicef sur ce thème
. 12h10–12 h30 : débat
. 14 h00 : Sarah Demart, Université de Liège, « Eglises du Réveil et accusations de sorcellerie »
. 14 h20 : Kalome Botowamungu, Rédacteur en chef Afriqu’Echos, « Détection d’enfants sorciers: le glissement du pouvoir des féticheurs aux églises de réveil »
. 14h40 : Mithé Osumbu, Présidente de « Oser la vie », « Enfants dits sorciers: de la prévention à la sensibilisation »
. 15 h10 : Colette Braeckman, Journaliste spécialiste de l’Afrique.  » Les enfants de la guerre et de sociétés destructurées »
. 15h30 : Edwin de Boevé, Président de Dynamo International (Bruxelles), « La protection de l’enfant au Congo, un véritable défi »
. 15h50 : Jean-Jacques Schull, Président IDAY International, « Enseignement des enfants vulnérables en Afrique par la fourniture de services ou par le plaidoyer? »
. 16h20 : Susie Howe, Directrice de « The Bethany Children’s Trust » (Londres), « Response of local NGO’S and churches in Kinshasa in combating child wichraft accusations and related abuse ».
. 16h40 : Hilde Boekens, directrice SOS Villages d’Enfants « les directives internationales en vigueur, base d’une action politique internationale pour lutter contre ce phénomène »
. 17h00 : Leo Igwé, travailleur de rue au Nigeria, « Saving Children accused of Witchcraft in Africa: How the UE can help. »
. 17h20 : intervention de Charles Goerens, Député européen
. 17h40 : Conclusions de la journée : Véronique De Keyser.

Soutenons les « artistes contre le mur » !

28 mai 2009

Pour en savoir plus, cliquer sur le texte : « Qui sommes-nous ? Nous sommes des citoyens européens sensibilisés à la situation des civils palestiniens, et tout particulièrement à celle des enfants. Nous sommes une trentaine d’hommes et de femmes, âgés entre 20 et 70 ans, artistes professionnels ou amateurs avertis dans des domaines très différents… »