Véronique De Keyser

Députée européenne et conseillère communale à Liège

Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates du Parlement européen

Reportages très intéressants de Pascale Bourgaux sur l’Iran, diffusés sur France 24

21 janvier 2013

FRANCE 24 vous propose un document rare réalisé en Iran, l’un des pays les plus fermés au monde. Le reportage exceptionnel, tourné par Pascale Bourgaux, offre un éclairage inédit sur l’impact de la crise économique au sein de la classe moyenne iranienne qui subit l’embargo depuis plusieurs années.

http://www.france24.com/fr/20130121-reportage-etre-juif-iran-sous-ahmadinejad

Véronique De Keyser co-auteur de 8 résolutions pour la session plénière de juin

13 juin 2012

La députée européenne Véronique De Keyser a présenté pas mois de 231 résolutions à ce jour, pour cette 7ème législature et son troisième mandat parlementaire. Pour cette nouvelle session plénière qui a lieu du 11 au 14 juin, l’eurodéputée est co-auteur de 8 résolutions:
- Droits de l’homme et sécurité dans la région du Sahel
- Minorités ethniques en Iran
- Impunité aux Philippines
- Guinée Bissao
- Suivi des élections en République démocratique du Congo
- Sud Soudan et Soudan
- Résolution Colombie-Pérou
- Mutilations génitales.

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Résolution « Droits de l’homme et sécurité dans la région du Sahel » co-auteur Véronique De Keyser

Résolution « Minorités ethniques en Iran » co-auteur Véronique De Keyser

Résolution « Impunité aux Philippines » co-auteur Véronique De Keyser

Résolution « Guinée Bissao » co-auteur Véronique De Keyser

Résolution « Suivi des élections en République démocratique du Congo » co-auteur Véronique De Keyser

Résolution « Sud Soudan et Soudan » co-auteur Véronique De Keyser

Résolution « Colombie-Pérou » co-auteur Véronique De Keyser

Résolution « Mutilations génitales » co-auteur Véronique De Keyser

Lettre de Véronique De Keyser à Catherine Ashton, Haute représentante pour l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎, à propos de la Libye

4 novembre 2011

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De la Syrie et des responsabilités de l’Union européenne

28 avril 2011

Il y a peu, les socialistes et démocrates appelaient l’Union européenne et ses États membres à suspendre la poursuite des négociations sur la signature de l’Accord d’Association alors en suspens entre l’UE et la Syrie. Cet accord devait dépendre de la volonté des autorités syriennes de cesser immédiatement la répression violente contre ses citoyens et sa capacité à mener à bien des réformes démocratiques.

Pourquoi un tel accord était-il plus que souhaitable ? Bien sûr, pour soutenir les aspirations démocratiques et pacifiques du peuple syrien depuis trop longtemps opprimé. Mais aussi, parce tout changement en Syrie peut bouleverser le paysage politique dans une région des plus instables. La politique internationale s’est appuyée jusqu’ici sur la Syrie, considérée comme une partie de la solution au Liban, mais aussi en Irak et en Palestine, et comme un allié pour combattre le terrorisme et tendre à la paix au Proche-Orient.

Soutenu par l’armée et les services de sécurité du parti Baas, Bachar al Assad a choisi la voie de la répression violente. Les ponts sont coupés. L’heure est aux sanctions, certes. Il faudra toutefois encore beaucoup de temps pour que le calme revienne en Syrie. Un changement de régime aurait des répercussions sur le monde arabe et l’Iran. Mais il ne faut pas non plus oublier que le pays à des frontières communes avec le Liban, la Turquie, l’Irak et la Jordanie…

Par ailleurs, Israël est dans une situation délicate vis-à-vis de la Syrie. Si Assad a armé le Hezbollah au Liban et a pu notamment soutenir le Hamas, il a aussi aidé à garder le calme sur la frontière israélo-syrienne. Tel-Aviv pourrait donc préférer le maintien du parti Baas au renversement d’Assad par des islamistes ou des nationalistes.

D’un autre point de vue, les Etats-Unis auraient avantage à l’avènement à Damas d’un régime sunnite qui mettrait fin à 30 ans d’alliance avec l’Iran chiite et de soutien au Hezbollah. Cela diminuerait certainement l’influence de Téhéran sur le Proche et le Moyen-Orient. Enfin, l’Irak, ex-rival baasiste de la Syrie, et dont le rôle est ambigu depuis l’invasion américaine en subirait aussi les conséquences.

On le voit, la situation actuelle de la Syrie est au centre de la problématique complexe du Proche-Orient. Pour l’Union européenne, c’est incontestablement une tension à résoudre, et cela pour deux raisons essentielles. La première est que les équilibres difficilement préservés depuis des décennies risquent à tout moment de se rompre et d’entraîner les populations de la région dans un chaos incontrôlable. La seconde est que pour des raisons de pure stratégie, on n’en vienne à accepter deux poids deux mesures en matière de démocratie et à justifier des situations totalement indignes de celle-ci. L’urgence de sanctions fermes est donc d’autant plus grande.

Sakineh Mohammadi Ashtiuani ne sera pas lapidée !

9 septembre 2010

Le 8 septembre 2010. L’intense mobilisation autour de Sakineh Mohammadi Ashtiuani, condamnée à la lapidation par le gouvernement iranien, a porté ses fruits : Sakineh Mohammadi Ashtiuani ne sera pas lapidée ! La résolution du Parlement européen, dont l’eurodéputée Véronique De Keyser est une des co-auteurs, comportait cependant d’autres noms de personnes – avocats, défenseurs des droits de l’homme, adolescents… – condamnées à mort, qui méritent elles aussi toute l’attention de la Communauté Internationale.

Véronique De Keyser déclare : « Je suis soulagée et j’espère que ce premier pas important sera suivi d’autres. Ce geste du gouvernement iranien montre que tout dialogue relatif aux Droits de l’Homme avec l’Iran n’est pas bloqué. Je ferai tout pour que cette porte reste ouverte ».

Véronique De keyser
Députée européenne
Membre de la Commission Affaires étrangères
Membre de la sous-commission Droits de l’Homme