Véronique De Keyser

Députée européenne et conseillère communale à Liège

Vice-Présidente du Groupe Socialistes et Démocrates du Parlement européen

Des Briques et des Hommes……

12 octobre 2012

Véronique De Keyser et le choix des français, la gouvernance européenne qui va suivre et la politique économique et de croissance

9 mai 2012

« Europe Hebdo » c’est le rendez-vous dédié à l’Union européenne qui présente les événements marquants de la semaine européenne et leurs conséquence sur notre vie quotidienne. Au programme : portraits, reportages, interviews pour une Europe plus accessible et plus concrète. Une émission co-présentée par François Beaudonnet, Nora Hamadi (Public Sénat) et Katia Gilder.

Retrouvez EUROPE HEBDO le 11/05/2012 à 00h15
Rediffusion le :
vendredi 11/05/2012 à 12h15
vendredi 11/05/2012 à 17h15
samedi 12/05/2012 à 03h15
Durée : 29 minutes

Comme chaque semaine Europe Hebdo revient sur l’actualité européenne

Comment l’Europe voit elle l’élection de François Hollande à la tête de l’état français ?
L’accession au pouvoir du candidat socialiste va t’elle changer la donne au sein de l’union européenne ?
Faut-il mettre en oeuvre un « pacte de croissance » dans la zone euro ?
Peut-il faire plier Angela Merkel ?
Dans le même temps, la Grèce a renouvelé son parlement et s’enfonce encore et toujours dans la crise politique.
Faut-il s’inquiéter d’un défaut de paiement de la Grèce ?
Comment nos voisins européens analysent ces bouleversement politiques ?

Plusieurs députés européens donnent leur vision de cette actualité:
. Marietta Giannakou Groupe PPE (Grèce)
. Andréas Schwab Groupe PPE (Allemagne)
. Graham Watson Groupe ADLE (Grande-Bretagne)
. Véronique De Keyser Groupe PS (Belgique).

Europe Hebdo a souhaité recueillir l’analyse de Véronique De Keyser en tant qu’eurodéputée belge et vice-présidente du groupe Socialistes et Démocrates, très impliquée dans la scène politique étrangère, sur les conséquences du choix des français, sur la gouvernance européenne qui va suivre, sur la politique économique et de croissance.

Pour voir l’émission dès le 11 mai, c’est ici.

Les Socialistes et les Démocrates: « Renforcer le soutien aux réfugiés et personnes déplacées syriens ainsi qu’à leurs hôtes libanais »

4 avril 2012

Madame Véronique de Keyser, Membre du Parlement européen, et Vice-présidente pour les Affaires étrangères du groupe de l’Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates (S & D), s’est rendue au Liban accompagnée de Madame Ana Gomes, Membre du Parlement européen et coordinatrice du Groupe S & D de la commission des affaires étrangères.

La délégation parlementaire a rencontré des personnalités politiques de haut niveau, notamment le Président de la République Michel Sleimane, le Premier Ministre Nagib Mikati, le Ministre des Affaires étrangères Adnan Mansour, des membres du groupe d’amitié libano-européen au Parlement libanais et des représentants de la société civile libanaise.

Le but de cette visite était de s’informer de la situation politique au Liban et de mieux comprendre l’impact de la crise syrienne sur le Liban. La Délégation parlementaire a visité plusieurs localités dans la zone de Wadi Khaled pour s’informer de la situation sur le terrain, dans cette région frontalière.

Faisant référence à la visite, Mme de Keyser a indiqué :

« Je suis impressionnée par la solidarité exprimée par le peuple libanais malgré le contexte particulièrement difficile. Je salue les efforts déployés par les autorités libanaises, par leurs partenaires, les ONG et les populations locales pour porter assistance à ces réfugiés et ces personnes déplacées en provenance de Syrie, et ce alors que les habitants de cette région vivent eux-mêmes dans des conditions économiques très difficiles. Les besoins sont grands et pourraient encore augmenter avec l’arrivée de nouveaux réfugiés et personnes déplacées. Tout doit être mobilisé pour aider au maximum ces populations ».

Elle poursuit:

« Je demanderai d’ailleurs que l’Union européenne traite ce dossier en priorité et intensifie ses efforts humanitaires ». Notre délégation parlementaire demande aux autorités libanaises d’accroitre l’assistance humanitaire fournie aux réfugiés et personnes déplacées ainsi qu’aux populations libanaises frontalières. Le mandat du Haut Comité de Secours devrait notamment être élargi à d’autres régions du pays et la circulation des réfugiés syriens et des personnes migrantes devrait être facilitée dans tout le Liban ».

La délégation parlementaire a réitéré l’engagement de l’Union européenne vis-à-vis du Liban dans le cadre de la politique européenne de voisinage, y compris dans la mise en œuvre de son agenda de réformes politiques, économiques et sociales. La délégation parlementaire considère que des efforts supplémentaires doivent être accomplis, dans le cadre des droits de l’homme en général, et des droits de la femme en particulier, surtout en ce qui concerne la violence domestique.

Une délégation du Parlement européen au Liban pour « renforcer les institutions de soutien aux réfugiés »

4 avril 2012


Le quotidien Libanais d’expression française

Mercredi 04 avril 2012

En visite au Liban, une délégation du Parlement européen, composée de Mmes Véronique de Keyser, vice-présidente pour les Affaires étrangères du Groupe de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates (« S et D »), et Ana Gomes, membre du Parlement européen et coordinatrice du Groupe « S et D » à la commission des Affaires étrangères, doit s’entretenir avec les chefs du PSP, Walid Joumblatt, du bloc parlementaire du Hezbollah Mohammad Raad, et du bloc parlementaire du courant du Futur, Fouad Siniora, ainsi qu’avec des responsables et des parlementaires de divers partis politiques.

La délégation a déjà été reçue par le président Michel Sleiman, le Premier ministre Nagib Mikati, le ministre des Affaires étrangères Adnane Mansour et a eu des entretiens avec des membres du groupe d’amitié libano-européen au Parlement libanais et des représentants de la société civile libanaise.

Selon un communiqué de la Délégation de l’Union européenne, la délégation souhaite s’informer de la situation au Liban ainsi que de l’impact de la crise syrienne sur le pays. À cet effet, la délégation parlementaire a visité plusieurs localités dans la zone de Wadi Khaled pour s’informer de la situation sur le terrain dans cette région frontalière, y compris de l’assistance humanitaire fournie aux réfugiés et déplacés syriens par les autorités libanaises, en partenariat avec les organisations internationales et non gouvernementales, précise le texte.

De retour à Beyrouth, Mme de Keyser a affirmé avoir été « impressionnée par la solidarité exprimée par le peuple libanais malgré le contexte particulièrement difficile ». « Je salue les efforts déployés par les autorités libanaises, par leurs partenaires internationaux, par les ONG et par les populations locales pour porter assistance à ces réfugiés et déplacés syriens, et ce alors que les habitants de cette région vivent eux-mêmes dans des conditions économiques très difficiles en raison d’une pauvreté endémique exacerbée par les événements en Syrie et l’arrivée des réfugiés et déplacés, a-t-elle poursuivi. Les besoins sont grands et pourraient augmenter encore avec l’arrivée de nouveaux réfugiés et déplacés. Tout doit être mobilisé pour aider au maximum ces populations. Je demanderai d’ailleurs que l’Union européenne pose ce problème comme prioritaire et intensifie ses efforts humanitaires », a encore dit Mme de Keyser, précisant que la délégation parlementaire souhaite encourager les autorités libanaises à accroître encore davantage l’assistance humanitaire fournie aux réfugiés et déplacés ainsi qu’aux populations libanaises frontalières, à augmenter l’implication des autorités publiques (par exemple en élargissant à d’autres régions le mandat du Haut Comité de secours) et à faciliter la circulation dans le pays des réfugiés et déplacés syriens.

La délégation parlementaire a réitéré l’engagement de l’Union européenne auprès du Liban dans le cadre de la Politique européenne de voisinage, y compris dans la mise en œuvre de son agenda de réformes politiques, économiques et sociales. À ce propos, la délégation considère que des efforts supplémentaires doivent être accomplis, y compris dans le domaine des droits de l’homme en général et des droits des femmes en particulier, au vu des débats récents autour de la violence domestique, et elle apporte son soutien aux efforts de la société civile dans ce domaine.

Liban : le chef de l’État souhaite une action gouvernementale plus dynamique

3 avril 2012

Le quotidien Libanais d’expression française

Mardi 03 avril 2012

Devant ses visiteurs, le président Michel Sleiman a exprimé l’espoir d’une « intensification du rythme de l’action gouvernementale pour pouvoir achever le projet de budget 2012, combler les postes administratifs vacants et élaborer le nouveau projet de loi électorale, ainsi que le projet de décentralisation administrative ».

Dans ce cadre, il a estimé que « la stabilité politique, économique et de sécurité au Liban peut constituer le point de départ d’une nouvelle ère de productivité gouvernementale dans tous les domaines, d’autant que les indicateurs économiques sont prometteurs ». Selon lui, il s’agit d’une opportunité que les Libanais se doivent de saisir.

Parmi les visiteurs du chef de l’État, hier, une délégation du groupe de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen, conduite par Véronique De Keyser et accompagnée d’Angelina Eichhorst, chef de la Délégation de l’Union européenne.La délégation avait été aussi reçue au Sérail.

Après un entretien avec l’ancien ministre Sélim Wardy, M. Sleiman a accordé audience à une délégation de Renouveau démocratique, conduite par les anciens députés Misbah Ahdab et Camille Ziadé, qui l’ont remercié pour son soutien après le décès de l’ancien ministre et député Nassib Lahoud.

Avec l’ambassadeur d’Australie, Lex Bartlem, le président a passé en revue le programme de la visite qu’il compte effectuer à la mi-avril dans ce pays.

Liban : réunion d’organisation au Sérail du Haut Comité de secours

3 avril 2012


Le quotidien Libanais d’expression française

Mardi 03 avril 2012

Le chef du gouvernement, Nagib Mikati, a présidé hier au Sérail une réunion du Haut Comité de secours, en présence des ministres de la Défense, Fayez Ghosn, de l’Intérieur, Marwan Charbel, de la Santé, Ali Hassan Khalil, des Affaires sociales, Waël Bou Faour, de l’Énergie et de l’Eau, Gebran Bassil, et des Affaires des déplacés, Alaëddine Terro, du président du Conseil du Sud, Kabalan Kabalan, de la Caisse des déplacés, Fadi Aramouni, des directeurs généraux des ministères concernés et du secrétaire général du Haut Comité de secours, le général Ibrahim Bachir.

Il s’agissait, selon les explications du ministre de la Santé à la presse, d’une réunion d’organisation dont l’objectif était d’examiner les mécanismes et les règles en vigueur, pour faciliter la prise de décision dans chaque affaire susceptible d’intervenir et nécessitant l’intervention de cet organisme. Selon M. Khalil, de nouvelles règles ont été adoptées et doivent être finalisées au cours de la prochaine réunion. Cette procédure, a ajouté le ministre, doit éviter à l’avenir de saisir le Haut Comité de secours d’affaires qui ne sont pas de son ressort.

Hommage de Bassil à Mikati

Prenant à son tour la parole, M. Gebran Bassil s’est félicité de ce que l’action du Haut Comité de secours « a été organisée pour la première fois sous le mandat du Premier ministre Nagib Mikati ». « Ce dernier, a-t-il ajouté, s’efforce de remettre son action sur les rails en le réorganisant aux plans administratif et financier. Une initiative qui est aussi censée éviter plein de problèmes à l’avenir, selon les explications du ministre, qui a rappelé les déboires du cabinet avec une société de consultants qui continue de réclamer aujourd’hui la moitié de la somme convenue avec le gouvernement, pour la réalisation d’une étude qu’elle n’a jamais menée. »

Répondant à une question au sujet de l’hommage plutôt inhabituel qu’il rend au chef du gouvernement, étant donné les profondes divergences entre les deux hommes au sujet de la gestion de certains dossiers sensibles, M. Bassil a répondu : « Ce n’est pas la première fois que je rends hommage au chef du gouvernement, qui, depuis son arrivée au Sérail, œuvre pour organiser le travail du Haut Comité de secours. »

Plus tard, M. Mikati a reçu une délégation du groupe de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen, conduite par Véronique de Keyser. L’entretien, qui a porté sur la situation politique au Liban, s’est déroulé en présence de la chef de la Délégation de l’Union européenne, Angelina Eichhorst.

Le Premier ministre a également conféré avec l’émissaire spécial brésilien pour les Affaires du Moyen-Orient, Cesario Melantonio, au sujet de la situation dans la région et au Liban, en présence de l’ambassadeur du Brésil,
Paolo Roberto da Fontoura.

M. Mikati a enfin reçu au Sérail la ministre d’État pour les Affaires de la présidence en Équateur, Yvonne Abdel Baki, qui lui a fait part de son projet de préserver le pétrole dans la partie équatorienne de l’Amazone, en coopération avec les Nations unies. Ce dossier sera à l’ordre du jour de la réunion écologique du Brésil, a-t-elle expliqué à la presse, précisant que son pays sollicite le soutien du Liban et qu’elle a adressé à M. Mikati une invitation en Équateur, avant sa visite au Brésil.

Une alternative socialiste européenne

28 mars 2012


Véronique De Keyser, Députée européenne, Vice-Présidente du groupe Socialistes & Démocrates au Parlement européen et Jacques Delors, ancien Président de la Commission européenne, Président fondateur du think tank Notre Europe

Hannes Swoboda, Président du Groupe S&D du Parlement européen, Harlem Désir et les signataires de l’Appel « Pour une Alternative Socialiste Européenne », dont Véronique De Keyser – qui fut l’une des premières à signer cet Appel – ont participé à la conférence « Les réponses à la crise européenne, les propositions de l’Appel pour une Alternative Socialiste Européenne », ce mercredi 28 mars au Parlement européen à Bruxelles.

Jacques Delors, ancien Président de la Commission européenne, Président fondateur du think tank Notre Europe, était l’invité d’honneur de ce débat, ainsi que Paul Magnette, Ministre belge des entreprises publiques, de la politique scientifique et de la coopération au développement. Jacques Delors et Paul Magnette sont venus défendre cet Appel « Pour une Alternative Socialiste Européenne » dont voici le contenu :

Une alternative socialiste européenne

Les citoyens européens peuvent aujourd’hui juger par eux-mêmes les conséquences de la domination de la droite au pouvoir dans pratiquement tous les Etats membres de l’Union européenne en même temps qu’elle fait la loi à Bruxelles. La gestion de la crise des dettes souveraines par les conservateurs, n’a été qu’une désolante saga de gabegie politique et d’incompétence économique. Les citoyens vont maintenant payer le prix des illusoires remèdes miracles du pouvoir comme dans les années 20 avec un taux de chômage similaires à ceux des années 30. Le modèle mis en avant est celui d’une Union Européenne de l’austérité qui réduira le niveau de vie de presque tous, aggravera les inégalités, sapera les fondations de l’Etat social – qui est une contribution spécifique de l’Europe au développement de l’humanité – et cédera progressivement le pouvoir d’arbitrage politique à des autorités non élues, dans l’espoir, vain, d’apaiser le marché.

Nous, signataires, députés européens belges mais aussi membres de partis socialistes , sociaux-démocrates et travaillistes européens, sommes convaincus que les citoyens européens méritent mieux que les perspectives inquiétantes promises par les conservateurs au pouvoir et les résultats catastrophiques qu’ils ont obtenus. A cette fin nous proposons quelques idées fondamentales pour une réforme socialiste qui pourrait constituer la base d’un nouvel appel aux citoyens européens.

L’histoire s’est accélérée ces dernières années, et les socialistes européens sont restés en retrait. Souvent incapables de fédérer la colère publique contre la haute finance, réticents à coopérer avec les autres socialistes au pouvoir dans les Etats membres de l’UE, souvent trop timides dans les forums internationaux.

Pire, le mécontentement engendré par les politiques actuelles de l’UE et de ses gouvernements a été exploité politiquement non par la gauche, mais par des populistes xénophobes, des nationalistes et l’extrême droite.

Cette période de crise sonne comme un bilan pour une droite européenne incapable de faire face à tous ces tourments ni d’offrir à l’Europe la moindre direction. La gauche doit être en mesure d’offrir un ensemble cohérent de propositions alternatives pour répondre à la crise.

La gauche devrait maintenant développer une plateforme commune pour l’avenir. Celle ci devrait comprendre les dix composants suivants :

1 – Une politique économique pour l’Union qui place les objectifs économiques et sociaux inscrits dans le Traité (croissance, plein emploi, inclusion sociale) au coeur du processus de décision politique; en complément, une actualisation des objectifs sociaux de l’Union est urgente pour intensifier la lutte contre la pauvreté et renforcer le dialogue social ; à cette fin, un ensemble de droits et d’objectifs sociaux fondamentaux devraient être inclus dans le Traité avec les mêmes instruments de surveillance et de mise en oeuvre que ceux qui existent pour garantir les libertés économiques;

2 – La viabilité de la monnaie unique: le mandat de la BCE doit évoluer en reconnaissant son droit à acheter des obligations d’Etat quand la monnaie est attaquée, avec une responsabilité effectivement partagée pour la gouvernance économique; si la BCE n’est pas autorisée à agir pour sauver la monnaie qu’elle est censée gérer, à quoi sert-elle ?

3 – Une réforme budgétaire: les augmentations du budget européen doivent être consacrées en priorité à promouvoir les technologies innovantes, à financer des investissements utiles aux citoyens, d’infrastructure et de développement durable ; le budget doit être géré en lien, et en utilisant les capacités de la Banque Européenne d’Investissement ;

4 – Une réforme des recettes: les ressources propres de l’UE doivent être renforcées par des taxes sur l’énergie; les Etats-membres devraient se voir accorder plus de marge de manoeuvre pour réduire la TVA pour stimuler la consommation intérieure et supprimer les fiscalités régressives ;

5 – Une taxe sur les transactions financières qui soutienne les incitations à l’emploi pour les PME dans l’industrie et les services, qui encourage la recherche et le développement et qui finance des biens communs mondiaux, tels la lutte contre le changement climatique et l’aide au développement ;

6 – Des investissements européens soutenus par des Project Bonds émis par l’Union, et garantis par la BCE, se concentrant sur la réalisation de l’immense potentiel de la nouvelle économie verte (…);

7 – Une base plus juste pour le commerce international: les négociateurs de l’UE doivent obtenir un nouveau mandat pour lutter contre le dumping social et environnemental ; des taxes doivent être prélevées sur les importations de pays tiers qui ne respectent pas les normes environnementales européennes ;

8 – Un soutien plus fort à nos pays voisins, pour s’attaquer à l’inégalité inacceptable et insoutenable entre l’UE et ses voisins de l’Est et du Sud ;

9 – Une présence plus ferme et unie sur la scène internationale, mettant à profit notre pouvoir collectif politique et économique pour promouvoir nos valeurs et nos intérêts au-delà de nos frontières, et en prenant notre part à la résolution du conflit du Moyen-Orient ;

10 – Le renforcement de la démocratie européenne; les Etats-membres doivent pleinement respecter le Traité de l’Union en nommant le Président de la Commission selon les résultats des élections européennes; les Commissaires doivent être responsables devant le Parlement, qui non seulement devrait les confirmer à leur poste, mais aurait aussi le pouvoir de les révoquer.

Cette croissance doit être créatrice d’emplois et de richesses aux bénéfices de tous les citoyens européens. Elle doit être source de progrès social et au service de la lutte contre l’exclusion sociale dans toute l’Europe.

C’est l’avenir de l’Europe qui est en train de se jouer. Une Europe qui perdrait ses valeurs essentielles – la solidarité, l’efficacité économique et la vitalité démocratique – ne serait plus l’Europe des citoyens.